[Total : 5    Moyenne : 2/5]

CRANBERRY BIO est un complément alimentaire à base de baies de Cranberry destiné aux personnes ayant fréquemment une gêne au niveau de leur confort urinaire.

Le cranberry est riche en proanthocyanidines (substance anti-oxydante et anti-bactérienne), permettant de prévenir l’apparition et les récidives de cystites (infections urinaires) en empêchant les bactéries de se fixer aux parois de la vessie, et donc de s’y développer.

Ainsi elle permet à l’organisme de mieux résister aux infections urinaires.
La puissance naturelle du fruit de Canneberge bio est connue de longue date et des études médicales récentes ont confirmé son efficacité.

Posologie :
Prendre 2 gélules, matin et soir avec un grand verre d’eau au moment des repas.
Buvez abondamment tout au long de la journée, un minimum d’un litre et demi. Si aucune amélioration n’apparaît, demandez conseil à votre médecin.


[Total : 4    Moyenne : 5/5]

Petite baie rouge d’Amérique du Nord et du Canada, la cranberry est appréciée depuis des générations sur le grand continent américain pour ses effets bénéfiques sur la santé. Coup d’Œil sur une source méconnue d’antioxydants.

Peu consommée chez nous pour l’instant, hormis sous la forme de certaines boissons, la cranberry ne doit pas être confondue avec sa cousine, la canneberge, ou même l’airelle, que nous connaissons en Belgique. Ces deux dernières appartiennent à la famille des éricacées, mais à deux variétés bien différentes. Cette distinction botanique est importante, car les études scientifiques portent sur la cranberry ou airelle américaine (Vaccinium macrocarpon), et non sur la canneberge (Vaccinium oxycoccus) ou sur l’airelle (Vaccinium vitis idaea).

La solution contre la cystite ?

Au cours de sa vie, une femme sur deux sera atteinte de cystite bactérienne à Escherichia. coli, forme la plus fréquente d’infection urinaire. L’incidence annuelle des cystites est supérieure à 10%. Dans 20 à 30% des cas, on observe au moins une récidive dans l’année.
Depuis le début des années 80, des études tendent à prouver que la consommation de cranberry joue un rôle dans la prévention des cystites récidivantes. Le jus de cranberry, en particulier, pourrait réduire de 50% le risque de récidive de cystite. Cette vertu serait attribuée aux proanthocyanidines de la cranberry, de puissants antioxydants, qui empêchent, de manière dose-dépendante (plus on en boit, mieux ca marche) la fixation de la bactérie sur les voies urinaires. Un effet qui est officiellement reconnu depuis 2004 par l’Agence Francaise Sanitaire des Aliments (Afssa).

La cranberry: une baie antioxyadnte de santé

La cranberry: une baie antioxyadnte de santé

2 verres protègent

Les études scientifiques ont montré que la consommation de 36 mg de proanthocyanidines par jour, soit 300 ml de jus de cranberry (2 verres), permettrait de prévenir la récidive des cystites dues à certains E. coli pathogènes. Riche en proanthocyanidines, la cranberry est aussi l’un des aliments les plus riches en antioxydants. Elle arrive largement en tête des fruits et dans le top 6 des sources d’antioxydants (elle devance même le thé, le café et le vin rouge) à la portion. Si elle est disponible en boisson chez nous, il convient cependant de savoir que certains de ces liquides sont fortement sucrés, en raison de la forte amertume du fruit. La préférence va donc aux versions light…

De nouvelles recherches

De récentes recherches prometteuses ont permis d’identifier de nouveaux bénéfices procurés par la cranberry. Certains principes actifs de la cranberry permettraient de limiter l’adhésion d’Helicobacter pylori à la paroi de l’estomac, grâce au même mécanisme d’anti-adhésion qui intervient dans la prévention des infections urinaires. Cette bactérie est la cause principale de la survenue de l’ulcère de l’estomac. Elle pourrait également avoir, selon des chercheurs canadiens, un impact favorable sur le bon cholestérol. Bien sûr, tout cela n’est encore que suppositions, mais la petite baie mérite certainement de traverser davantage l’océan….


[Total : 26    Moyenne : 3.8/5]

La cranberry (la canneberge) est une baie d’Amérique du Nord qui peut prévenir les infections urinaires. Cette baie a des vertus antiseptiques : elle ne tue pas les germes, mais elle a la faculté de les empêcher d’adhérer à la paroi de la vessie.

Certaines bactéries ont en effet des petits « poils » qui leur permet de s’accrocher à la paroi vésicale. C’est cette adhérence qui les rend pathogènes. La canneberge empêche cette adhérence.

Il s’agit d’un produit naturel que l’on trouve en pharmacie mais qui n’est pas remboursé. Il peut être pris sous forme de boisson (attention la canneberge contient beaucoup de sucre) ou sous forme de gélules (à 36 mg de produit actif).
Autrefois, on parlait de la cystite de la jeune mariée. Pour les médecins, le “profil typique” de la patiente était alors une jeune femme se plaignant de douleurs mictionnelles après un rapport sexuel, et craignant une maladie sexuellement transmissible.

Usage et propriétés de la canneberge, cranberries pour les infections urinaires

Usage et propriétés de la canneberge, cranberries pour les infections urinaires

Cela peut en effet être le cas, et un examen d’urines peut le déterminer. Mais le plus souvent, il s’agit d’une simple irritation : le rapport sexuel provoque des micro-traumatismes pouvant sensibiliser la vessie, et provoquer cette sensation de brûlure.

Une anomalie anatomique peut également être à l’origine de ces cystites récidivantes : un rétrécissement du méat urétral par exemple, ou une vessie qui se vide mal (une grande vessie).

Il s’agit fréquemment aussi, lorsque la cystite se répète, d’une anomalie de l’hymen. Lors du premier rapport sexuel, l’hymen s’est mal rompu. La défloration est donc incomplète. Un examen gynécologique peut révéler la présence de brides d’hymen qui pourront être sectionnées lors d’une petite intervention chirurgicale. Sinon, le premier accouchement pourra tout réparer, le passage du bébé (s’il se fait par voie basse) complétant la défloration.
Le traitement le plus utilisé, et qui peut être prescrit par le médecin généraliste, consiste en une prise d’antibiotique. C’est ce que l’on appelle le traitement minute.

Il s’agit d’une dose unique d’antibiotique mono-dose qui va permettre de faire disparaître les symptômes en quelques heures sans créer, pour autant, de résistance des germes aux antibiotiques.

Avant de prescrire ce type de traitement, le médecin aura d’abord vérifié qu’il n’existe pas de fièvre, ni d’anomalie de l’appareil urinaire, ni d’anomalie anatomique. Si les cystites se répètent trop fréquemment, le médecin peut demander un examen complémentaire, par échographie, pour vérifier l’anatomie de l’appareil uro-génital.

Lorsqu’une jeune fille présente des cystites à répétition, alors qu’elle n’a pas de cause évidente d’inflammation ou d’infection – c’est-à-dire pas de rapports sexuels ou pas d’anomalie – alors le traitement sera différent. Il sera du ressort d’un spécialiste, infectiologue ou urologue. Le médecin prescrira ici un traitement par antibiocycle : une faible dose d’antibiotique prise régulièrement pendant plusieurs mois.

Conseils pratiques de prévention

> On recommande de boire régulièrement. Cela ne signifie pas nécessairement boire beaucoup. Ce qui est important, c’est de boire régulièrement pour “nettoyer” fréquemment la vessie. Une grande quantité d’eau n’est pas nécessaire pour une bonne vidange.

> Il faut éviter d’être constipée. En effet, dans le rectum vivent des colonies de bactéries, non pathogènes, utiles à notre organisme, appelées Echerichia Coli. Quand ces bactéries se trouvent en trop grand nombre (comme lorsque l’on est constipé) dans le rectum, elles risquent de migrer vers la vessie et de provoquer des infections urinaires.

> Après être allée à la selle, il est recommandé de bien s’essuyer d’avant en arrière : du méat urinaire vers l’anus et pas l’inverse. Et ceci, pour la même raison. S’essuyer d’arrière en avant, c’est prendre le risque de ramener, vers le méat urinaire, des germes fécaux.

> Il faut aller uriner régulièrement : toutes les trois à quatre heures dans l’idéal. Cela a pour effet de bien vider la vessie, et évite la stagnation des urines et des éventuels germes qu’elle peut contenir.

> Ne pas pousser pour uriner. Le fait de pousser irrite l’urètre qui devient alors plus sensible aux infections.


[Total : 5    Moyenne : 3.4/5]

Description de la cranberry bio et les bienfaits sur la santé

La cranberry, également appelée canneberge, est un arbrisseau de la famille des Ericaceae, capable de se développer dans les pays à climat humide et froid. Il mesure une trentaine de centimètres environ à l’âge adulte. L’arbrisseau produit des feuilles persistantes mais également des baies rouges, similaires à des myrtilles. Le cranberry est abondant dans des pays comme le Canada, La Russie ou l’Angleterre. Ayant un goût légèrement acidulé, la baie est un composant de choix pour les salades de fruits. Il est également apprécié des phytothérapeutes et des naturothérapeutes pour ses vertus médicinales.

La cranberry, une baie succulente et bénéfique pour la santé

La cranberry, une baie succulente et bénéfique pour la santé

Les composants de la cranberry

La cranberry est riche en flavonoïdes, des molécules à l’origine des vertus antioxydantes de la baie. Elle renferme également des anthocyanes et des proanthocyanidines. Sa forte teneur en resvératrol en fait un ingrédient de choix pour l’élaboration de boissons succulentes et énergisantes. La baie contient aussi de l’acide ursolique, un composant qui s’avère efficace dans la prévention des tumeurs cancéreuses. Aliment conseillé dans le cadre d’un régime minceur ou d’un régime santé, la cranberry est riche en oméga-3, en oméga-6 et en oméga-9, en protéines, en fibres alimentaires et en glucide. Elle contient aussi de la vitamine E, de la vitamine C, de la provitamine A, du sélénium et du zinc.

Les bienfaits de la cranberry sur la santé

En raison de sa forte teneur en proanthocyanidines, la cranberry prévient efficacement les infections urinaires. Les Français en ont même fait leur remède naturel de prédilection pour le traitement de la cystite. Elle élimine les troubles rénaux et urinaires tels que les struvites, les apatites et les brushites. Les flavonoïdes contenus dans la cranberry préviennent la dégradation de la texture de l’épiderme qui apparait avec l’âge. C’est un produit naturel idéal pour l’entretien de la beauté au quotidien. Elle est utilisée dans le traitement des douleurs gastriques et des troubles des transits intestinaux. Aliment efficace dans l’entretien du système circulatoire, la baie de cranberry prévient la maladie coronarienne et l’athérosclérose.


[Total : 1    Moyenne : 5/5]

La canneberge, aussi appelée Atoca en langue Amérindienne, est l’aliment santé de notre époque : délicieuse et reconnue pour ses qualités thérapeutiques.

La canneberge est un arbrisseau qui pousse dans les tourbières des régions froides. Elle porte de jolies fleurs roses et ses baies comestibles et acidulées sont rouges. Au Québec, la récolte de la canneberge a lieu de la fin septembre à la fin d’octobre. Le fruit à maturité est d’une taille de 10 à 20 mm de diamètre. De nos jours, la récolte est mécanisée. On incorpore alors 15 à 20 cm d’eau dans la parcelle aménagée en bassin. On procède ensuite au battage des plants. Cette opération permet de détacher les fruits du plant. On élève ensuite le niveau d’eau du bassin à 35 ou 40 cm. Les fruits étant creux flottent alors à la surface. Ils sont ainsi facilement transportés à une extrémité du bassin à l’aide d’estacades. Les fruits sont ensuite pompés dans des camions pour être transportés au lieu de tri et de nettoyage.

Production de la canneberge Cranberry antioxydante

Production de la canneberge Cranberry antioxydante

Pour ne rien gâcher à son excellent goût
la canneberge est l’aliment santé québécois par excellence : Plusieurs études tendent à démontrer que la canneberge joue un rôle dans la prévention des maladies liées au vieillissement, le cancer, les infections urinaires et les maladies cardio-vasculaires. De plus, elle favoriserait un équilibre de la flore intestinale et permettrait de renforcer les défenses immunitaires pour combattre l’infection. L’huile extraite de ses pépins renferme également une quantité impressionnante d’acide alpha-linolénique (Oméga 3) et de vitamine E .


[Total : 8    Moyenne : 2.9/5]
Canneberge/cranberry: contre les infections urinaires, cystites, caries...

Pour le confort urinaire

Arbrisseau que l’on rencontre en Amérique du Nord et en Europe qui pousse dans les tourbières. Il possède peu de feuilles qui sont persistantes, des fleurs roses, le fruit est une petite baie rougeâtre à maturité en juin, juillet.
Cranberry, c’est son nom anglo-saxon. En France, on l’appelle canneberge ou “grande airelle rouge”. Amère et acidulée à la fois, cette petite baie rouge est connue aux Etats-Unis depuis des lustres.

Propriétés de la canneberge

* Infections du système urinaire

L’Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa) a récemment rendu un avis favorable tant sur la sécurité que sur les bénéfices santé de la canneberge : “la consommation de jus de Vaccinium macrocarpon conduit à une diminution de la fréquence des infections urinaires dues à certains E.coli uropathogènes (…) chez des femmes adultes. Cet effet est également rapporté avec une poudre encapsulée de Vaccinium macrocarpon”. Avis de l’Afssa du 6 avril 2004, Saisine n°2003-SA-0352

Canneberge/ Cranberry: contre les infections urinaires, cystites

Canneberge/ Cranberry: contre les infections urinaires, cystites

Contrairement à ce que l’on a pu croire un temps, ce n’est pas l’acidification de l’urine par la canneberge qui est à l’origine de cette protection. Ces baies contiennent des flavonoïdes, des anthocyanes et des proanthocyanidines. Ces derniers composés seraient capables de se fixer sur certaines bactéries Escherichia coli responsables des cystites et les empêcher d’adhérer aux cellules de la vessie et de causer l’infection. Ne bénéficiant pas de point d’ancrage, ces bactéries sont alors naturellement éliminées par les voies naturelles.
On ne sait que peu de chose sur la rapidité d’action de ce remède miracle. En juin 2002, une étude suggère que cet effet bénéfique survient dans les deux heures suivant l’ingestion et reste perceptible plus de 10 heures au niveau urinaire. Des résultats qui, s’ils sont confirmés, plaideraient pour une ration le matin et une autre le soir pour une couverture optimale.
De façon générale, l‘effet cardioprotecteur de la canneberge est lié à ses flavonoïdes qui amoindrissent le risque d’athérosclérose (épaississement de la paroi intérieure des artères.) Les recherches prouvent d’une manière évidente, que les flavonoïdes s’opposent à l’oxydation des LDL (mauvais cholestérol) et aussi améliorent la capacité à se dilater et à se contracter, des parois des vaisseaux sanguins.

* Ulcères gastriques

Selon une étude pratiquée en Chine, deux verres de jus de canneberge par jour pourraient contribuer à enrayer l’infection à Helicobacter pylori (H. pylori), la bactérie qui cause les ulcères gastriques et duodénaux, de même que le cancer de l’estomac.

* Protection des caries dentaires

La canneberge pourrait jouer un rôle important dans la prévention des caries. Les mêmes propriétés qui font d’elle une arme puissante contre les infections urinaires pourraient aussi prévenir la carie dentaire. Elle protège les dents en empêchant les bactéries d’adhérer à la surface des dents. En effet, le microbe Streptococcus mutans profite des zones collantes pour s’accrocher aux dents, absorber les sucres, puis libérer des sécrétions acides à l’origine de la carie dentaire.

* Protection de la vision

La canneberge provient de la même famille que la myrtille ce qui expliquerait son action bénéfique sur la vision. Un des flavonoïdes de la canneberge, l’anthocyane, aide à former un pigment oculaire favorisant la vision nocturne et des couleurs.


[Total : 0    Moyenne : 0/5]

Les baies et notamment la canneberge (Vaccinium macrocarpon), sont réputées pour être source de composés bioactifs dont certains sont connus pour leurs propriétés antibactériennes.

La canneberge est appréciée pour ses teneurs élevées en composés de faible poids moléculaire comme les acides phénoliques, les tanins condensés, les proanthocyanidines, les flavonoïdes et les flavonoïdes.

Les capacités antimicrobiennes des extraits et jus de canneberge ont été testées lors de cette étude vis-à-vis de sept souches : E. faecium, L. monocytogenes, S. aureus (Gram+) ainsi que les Gram- suivantes : E. coli O157H7, E. coli ATCC25922, P. aeruginosa et S. typhimurium. L’efficacité a pu être mesurée grâce aux relevés des valeurs des Concentrations Minimales Inhibitrices (CMI) pour la mesure de l’effet bactériostatique, corrélées aux valeurs de Concentrations Maximales Tolérables (CMT) pour l’évaluation de l’effet bactéricide. Les extraits ont été neutralisés avec de la soude, l’acidité naturelle du fruit pouvant interférer dans l’action antibactérienne des composés.

Le contenu phénolique total, reconnu comme l’un des principaux vecteurs de l’activité antibactérienne, de chacune des quatre préparations a pu être évalué en équivalent d’acide gallique (EAG) grâce à la méthode Folin-Ciocalteu (dosage des polyphénols totaux par l’oxydation des phénolates). Le jus de canneberge a le contenu phénolique total le plus important (19,6 mg EAG/g) ensuite ce sont E2 et E3 (16,5 et 16 mg EAG/g) et enfin

Propriétés antimicrobiennes d'extraits et de jus de Canneberge

Propriétés antimicrobiennes d’extraits et de jus de Canneberge

E1 avec 10,4 mg EAG/g.
Chacun des trois extraits a affecté la croissance des 7 souches étudiées. Cependant, c’est E1, riche en composés phénoliques hydrosolubles, qui présente l’activité antimicrobienne la plus forte contre les sept souches. Les concentrations nécessaires de E1 sont effectivement les plus basses par rapport aux trois autres préparations. En moyenne, E1 présente une CMI de 34,2 µg de phénol/puit contre 112,3 µg de phénol/puit pour E2 et 62,1 µg de phénol/puit pour E3 face à un inoculum de 106 UFC/mL. A ce même taux d’inoculation, aucune inhibition de croissance n’a pu être observée face au jus de canneberge. Les valeurs de CMT pour les 3 extraits suivent la même orientation avec des titrations respectives de 12,6, 34,4 et 17,8 équivalents µg de phénol/puit. Il semblerait que la fraction hydrosoluble soit le principal responsable de l’activité antimicrobienne.
Trois souches présentent une résistance plus importante à E1 avec des valeurs de CMI plus importantes, autour de 50 mg EAG/g. L. monocytogenes, E. coli O157H7 et S. typhimurium sont effectivement associés à des valeurs de CMI et de CMT plus élevées quel que soit l’extrait sélectionné. La richesse de E1 en composés de faible poids moléculaire tels que les acides phénoliques, les flavonoïdes (dont font partie les anthocyanines) et les flavonols indique l’importance de ces derniers dans l’action antibactérienne.
Le jus de canneberge neutralisé a démontré une action face à trois souches uniquement, S. aureus, L. monocytogenes et E. faecium résistant à la vancomycin. Cette action était plus limitée que pour les extraits (l’inoculum microbien était abaissé à 103 UFC/mL, contre 106 UFC/mL pour les tests des extraits). Cet effet modéré peut être attribué au fait que les autres souches semblent plus affectées par l’acidité du jus que par sa composition en composés phénoliques.


[Total : 4    Moyenne : 3.3/5]

Connaissez-vous cette délicieuse petite baie rouge aux vertus thérapeutiques qui protège votre appareil urinaire et prend soin de tout votre corps?……………la CANNEBERGE (crannebery, atoca, airelle des marais) bien sûr !

Petite histoire de la canneberge :

Le terme canneberge est apparu dans la langue française en 1665, son origine est incertaine mais semblerait dériver de l’anglais cranberry depuis que les pères fondateurs, premiers colons européens arrivés en 1620 sur la côte Est de l’Amérique, auraient donné le nom de baie d’ibis (Crane Berry) à la plante en raison de son port qui rappelle curieusement celui de l’ibis. Le vocable ”atoca” qui vient de l’iroquien est apparu en 1632 et fut pendant un certain temps son nom officiel. Selon les régions ou elle pousse, la plante porte des appellations différentes : pomme des prés aux îles de la Madeleine, atoca ou ataca dans le reste du Québec, airelle coussinette ou pois de fagne (marais bourbeux) en Europe.

Une vertueuse petite baie rouge très antioxydante: le cranberry

Une vertueuse petite baie rouge très antioxydante: le cranberry

Au contact des indiens, les pères fondateurs apprirent à se nourrir de plantes et d’animaux locaux et fêtèrent ensemble les récoltes avec dinde et cranberries. C’est ainsi que naquit la tradition qui subsiste encore de nos jours et que les américains célèbrent le dernier jeudi de novembre : l’incontournable ”thanksgiving” avec à table la célèbre dinde et sa sauce aux cranberries.
Cette baie écarlate a été prisée de tous temps par les amérindiens qui la cueillaient du mois d’août jusque tard en automne et même durant l’hiver. Une partie était consommée fraîche, l’autre conservée dans des paniers d’écorces de bouleau ou dans de la mousse de tourbe et entrait dans la composition du célèbre ”pemmican” (aliment traditionnel comprenant viande, graisse et fruits séchés). Lorsque la cueillette était abondante, les baies étaient vendues au marché. Depuis les années 1950, le jus de canneberge s’est imposé et représente aujourd’hui environ 80 % de la production.

Culture et environnement :

La canneberge ”vaccinium macrocarpon” (oxycoccus macrocarpus) de la famille des éricacées, croît spontanément dans l’Est de l’Amérique du Nord, de l’état de Caroline au Canada. C’est un arbrisseau, nain et rampant, de 10 à 20 cm de haut qui pousse sur des lits imperméables appelés tourbières composés de sable, de tourbe, et de graviers. Il est d’ailleurs très fréquent de retrouver des ”lits” vieux de plus de cent ans. Sur les sarments se développent de petites feuilles vertes et brillantes et à la mi-juin apparaissent de petites fleurs blanc-rosé qui deviendront, 3 à 6 semaines plus tard, des petits nœuds verts : les futurs cranberries ! Les baies arrivent à maturité de septembre à octobre et rougissent dès les premières gelées. La cueillette a lieu de mi-septembre à mi-novembre et pour la récolte les fermiers utilisent deux méthodes :

la récolte sèche :
– de petites moissonneuses munies de peignes rotatifs cueillent les baies et les fruits qui tombent sur un tapis roulant, sont récupérés dans un sac, puis triés à la main avant leur commercialisation.

la récolte au filet :
– les champs sont inondés sur 45 cm de hauteur. Des tourbillons d’eau artificiels détachent les baies qui, contenant des alvéoles d’air, flottent à la surface de l’eau. Puis, rassemblées sur des bandeaux flottants elles sont chargées sur des camions.

Aujourd’hui la culture de la canneberge en tourbières pose quelques problèmes environnementaux car la construction, des bassins qu’elle nécessite, entraîne l’envasement des cours d’eaux situés en aval et l’irrigation et l’inondation nécessaires à cette culture nuisent aux nappes phréatiques. De plus les fertilisants et pesticides utilisés impactent défavorablement l’équilibre écologique. Heureusement, de plus en plus, les producteurs s’investissent dans une agriculture durable et raisonnée pour favoriser la production biologique en pleine croissance afin de mieux préserver l’environnement.

COMPOSITION :

– vitamine C (vitamine très précieuse qui protège contre l’infection et l’oxydation : du XVIIème au XIXème siècle, les marins qui la consommaient étaient protégés contre le scorbut )
– des pigments colorés (flavonols, anthocyanines et proanthocyanines), antioxydants puissants qui rendent les baies appétissantes.
– une quantité de resvératol, un polyphénol comparable à celui contenu dans le jus de raisin.
– acide ursolique, molécule de la classe des triterpènes qui pourrait inhiber la prolifération de certaines cellules cancéreuses (foie et sein).

BIENFAITS :

Ces petites baies délicieuses qui ont des vertus incontestables pour notre santé sont utilisées depuis longtemps par les indiens d’Amérique qui utilisaient leur jus pour traiter et prévenir les crises de cystite et pour soigner le sang, le foie et les reins. Au milieu du XIXème siècle, des médecins allemands répandirent cet usage de la canneberge jusqu’à la découverte des antibiotiques et de nos jours de nombreuses études et recherches médicales confirment le bien fondé des propriétés thérapeutiques de la canneberge :
– Elle serait désensibilisante en cas d’allergie.
– Les arabinosides qui la composent sont utiles pour combattre les mycoses.
– Sa consomation régulière empêche les bactéries d’adhérer aux parois des voies urinaires bloquant ainsi leur développement : elle est donc utile en prévention mais aucune étude ne prouve qu’elle puisse guérir car aucun composant actif n’a encore été déterminé.
– Une consommation régulière de jus préviendrait les infections de l’estomac dues à l’hélicobacter pylori qui provoque gastrites chroniques et ulcères gastriques.
– Ses composants aideraient à lutter contre la formation de la plaque dentaire responsable des caries et des parodontites. Toutefois, il faut se méfier des jus dont la teneur en sucre est élevée !
– Des études indiquent que les flavonoïdes contenus dans l’alimentation et certaines boissons (jus de fruits rouges et en particulier de canneberge) pourraient diminuer le risque d’athérosclérose responsable des maladies cardiovasculaires en favorisant la hausse du bon cholestérol et en diminuant la tension artérielle.( à raison de 500 ml de jus peu sucré par jour )
– Elle serait bénéfiques dans la prévention de certains cancers.
– Une alimentation riche en fruits et notamment en canneberge inhiberait les pertes de connexion des cellules du cerveau et préviendrait aussi les déficiences motrices et cognitives liées à l’âge. Jus de myrtilles et canneberge pourraient avoir un effet protecteur contre la maladie d’Alzheimer.

La canneberge n’est pas une panacée universelle, mais elle est un fruit indispensable pour avoir une bonne hygiène de vie et prévenir ainsi de nombreuses maladies. Cependant toute maladie ou symptômes qui durent doivent amener à consulter un médecin car l’auto-médication peut être dangereuse en cas de maladie avérée.
PRUDENCE ! Si vous prenez un anti-coagulant : la warfarine (coumadin) : le jus de canneberge (bien que les preuves de l’étude soient faibles) pourrait augmenter l’effet anti-coagulant de ce médicament et causer des saignements mais à des doses très importantes.

CONSOMMATION :

La canneberge se consomme en jus, coulis, sauces, chutneys, confiture, compotes, séchée, …..
Mais elle entre aussi dans la composition de vinaigre, moutarde, tisanes, compléments alimentaires…
La canneberge est idéale pour agrémenter vos pâtisseries, cakes, mueslis, salades de fruits et de légumes…Choisissez des produits issus de l’agriculture biologique et les jus peu sucrés. Il est préférable d’opter pour un jus concentré peu sucré afin de doser soi-même la quantité d’eau nécessaire.