Boutique Biologiquement.comUsage et propriétés de la canneberge, cranberries pour les infections urinaires

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La cranberry (la canneberge) est une baie d’Amérique du Nord qui peut prévenir les infections urinaires. Cette baie a des vertus antiseptiques : elle ne tue pas les germes, mais elle a la faculté de les empêcher d’adhérer à la paroi de la vessie.

Certaines bactéries ont en effet des petits « poils » qui leur permet de s’accrocher à la paroi vésicale. C’est cette adhérence qui les rend pathogènes. La canneberge empêche cette adhérence.

Il s’agit d’un produit naturel que l’on trouve en pharmacie mais qui n’est pas remboursé. Il peut être pris sous forme de boisson (attention la canneberge contient beaucoup de sucre) ou sous forme de gélules (à 36 mg de produit actif).
Autrefois, on parlait de la cystite de la jeune mariée. Pour les médecins, le “profil typique” de la patiente était alors une jeune femme se plaignant de douleurs mictionnelles après un rapport sexuel, et craignant une maladie sexuellement transmissible.

Usage et propriétés de la canneberge, cranberries pour les infections urinaires
Usage et propriétés de la canneberge, cranberries pour les infections urinaires

Cela peut en effet être le cas, et un examen d’urines peut le déterminer. Mais le plus souvent, il s’agit d’une simple irritation : le rapport sexuel provoque des micro-traumatismes pouvant sensibiliser la vessie, et provoquer cette sensation de brûlure.

Une anomalie anatomique peut également être à l’origine de ces cystites récidivantes : un rétrécissement du méat urétral par exemple, ou une vessie qui se vide mal (une grande vessie).

Il s’agit fréquemment aussi, lorsque la cystite se répète, d’une anomalie de l’hymen. Lors du premier rapport sexuel, l’hymen s’est mal rompu. La défloration est donc incomplète. Un examen gynécologique peut révéler la présence de brides d’hymen qui pourront être sectionnées lors d’une petite intervention chirurgicale. Sinon, le premier accouchement pourra tout réparer, le passage du bébé (s’il se fait par voie basse) complétant la défloration.
Le traitement le plus utilisé, et qui peut être prescrit par le médecin généraliste, consiste en une prise d’antibiotique. C’est ce que l’on appelle le traitement minute.

Il s’agit d’une dose unique d’antibiotique mono-dose qui va permettre de faire disparaître les symptômes en quelques heures sans créer, pour autant, de résistance des germes aux antibiotiques.

Avant de prescrire ce type de traitement, le médecin aura d’abord vérifié qu’il n’existe pas de fièvre, ni d’anomalie de l’appareil urinaire, ni d’anomalie anatomique. Si les cystites se répètent trop fréquemment, le médecin peut demander un examen complémentaire, par échographie, pour vérifier l’anatomie de l’appareil uro-génital.

Lorsqu’une jeune fille présente des cystites à répétition, alors qu’elle n’a pas de cause évidente d’inflammation ou d’infection – c’est-à-dire pas de rapports sexuels ou pas d’anomalie – alors le traitement sera différent. Il sera du ressort d’un spécialiste, infectiologue ou urologue. Le médecin prescrira ici un traitement par antibiocycle : une faible dose d’antibiotique prise régulièrement pendant plusieurs mois.

Conseils pratiques de prévention

> On recommande de boire régulièrement. Cela ne signifie pas nécessairement boire beaucoup. Ce qui est important, c’est de boire régulièrement pour “nettoyer” fréquemment la vessie. Une grande quantité d’eau n’est pas nécessaire pour une bonne vidange.

> Il faut éviter d’être constipée. En effet, dans le rectum vivent des colonies de bactéries, non pathogènes, utiles à notre organisme, appelées Echerichia Coli. Quand ces bactéries se trouvent en trop grand nombre (comme lorsque l’on est constipé) dans le rectum, elles risquent de migrer vers la vessie et de provoquer des infections urinaires.

> Après être allée à la selle, il est recommandé de bien s’essuyer d’avant en arrière : du méat urinaire vers l’anus et pas l’inverse. Et ceci, pour la même raison. S’essuyer d’arrière en avant, c’est prendre le risque de ramener, vers le méat urinaire, des germes fécaux.

> Il faut aller uriner régulièrement : toutes les trois à quatre heures dans l’idéal. Cela a pour effet de bien vider la vessie, et évite la stagnation des urines et des éventuels germes qu’elle peut contenir.

> Ne pas pousser pour uriner. Le fait de pousser irrite l’urètre qui devient alors plus sensible aux infections.

Boutique Biologiquement.comLa cranberry, une baie succulente et bénéfique pour la santé

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Description de la cranberry bio et les bienfaits sur la santé

La cranberry, également appelée canneberge, est un arbrisseau de la famille des Ericaceae, capable de se développer dans les pays à climat humide et froid. Il mesure une trentaine de centimètres environ à l’âge adulte. L’arbrisseau produit des feuilles persistantes mais également des baies rouges, similaires à des myrtilles. Le cranberry est abondant dans des pays comme le Canada, La Russie ou l’Angleterre. Ayant un goût légèrement acidulé, la baie est un composant de choix pour les salades de fruits. Il est également apprécié des phytothérapeutes et des naturothérapeutes pour ses vertus médicinales.

La cranberry, une baie succulente et bénéfique pour la santé
La cranberry, une baie succulente et bénéfique pour la santé

Les composants de la cranberry

La cranberry est riche en flavonoïdes, des molécules à l’origine des vertus antioxydantes de la baie. Elle renferme également des anthocyanes et des proanthocyanidines. Sa forte teneur en resvératrol en fait un ingrédient de choix pour l’élaboration de boissons succulentes et énergisantes. La baie contient aussi de l’acide ursolique, un composant qui s’avère efficace dans la prévention des tumeurs cancéreuses. Aliment conseillé dans le cadre d’un régime minceur ou d’un régime santé, la cranberry est riche en oméga-3, en oméga-6 et en oméga-9, en protéines, en fibres alimentaires et en glucide. Elle contient aussi de la vitamine E, de la vitamine C, de la provitamine A, du sélénium et du zinc.

Les bienfaits de la cranberry sur la santé

En raison de sa forte teneur en proanthocyanidines, la cranberry prévient efficacement les infections urinaires. Les Français en ont même fait leur remède naturel de prédilection pour le traitement de la cystite. Elle élimine les troubles rénaux et urinaires tels que les struvites, les apatites et les brushites. Les flavonoïdes contenus dans la cranberry préviennent la dégradation de la texture de l’épiderme qui apparait avec l’âge. C’est un produit naturel idéal pour l’entretien de la beauté au quotidien. Elle est utilisée dans le traitement des douleurs gastriques et des troubles des transits intestinaux. Aliment efficace dans l’entretien du système circulatoire, la baie de cranberry prévient la maladie coronarienne et l’athérosclérose.

Boutique Biologiquement.comCanneberge/ Cranberry: contre les infections urinaires, cystites, caries

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Canneberge/cranberry: contre les infections urinaires, cystites, caries...

Pour le confort urinaire

Arbrisseau que l’on rencontre en Amérique du Nord et en Europe qui pousse dans les tourbières. Il possède peu de feuilles qui sont persistantes, des fleurs roses, le fruit est une petite baie rougeâtre à maturité en juin, juillet.
Cranberry, c’est son nom anglo-saxon. En France, on l’appelle canneberge ou “grande airelle rouge”. Amère et acidulée à la fois, cette petite baie rouge est connue aux Etats-Unis depuis des lustres.

Propriétés de la canneberge

* Infections du système urinaire

L’Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa) a récemment rendu un avis favorable tant sur la sécurité que sur les bénéfices santé de la canneberge : “la consommation de jus de Vaccinium macrocarpon conduit à une diminution de la fréquence des infections urinaires dues à certains E.coli uropathogènes (…) chez des femmes adultes. Cet effet est également rapporté avec une poudre encapsulée de Vaccinium macrocarpon”. Avis de l’Afssa du 6 avril 2004, Saisine n°2003-SA-0352

Canneberge/ Cranberry: contre les infections urinaires, cystites
Canneberge/ Cranberry: contre les infections urinaires, cystites

Contrairement à ce que l’on a pu croire un temps, ce n’est pas l’acidification de l’urine par la canneberge qui est à l’origine de cette protection. Ces baies contiennent des flavonoïdes, des anthocyanes et des proanthocyanidines. Ces derniers composés seraient capables de se fixer sur certaines bactéries Escherichia coli responsables des cystites et les empêcher d’adhérer aux cellules de la vessie et de causer l’infection. Ne bénéficiant pas de point d’ancrage, ces bactéries sont alors naturellement éliminées par les voies naturelles.
On ne sait que peu de chose sur la rapidité d’action de ce remède miracle. En juin 2002, une étude suggère que cet effet bénéfique survient dans les deux heures suivant l’ingestion et reste perceptible plus de 10 heures au niveau urinaire. Des résultats qui, s’ils sont confirmés, plaideraient pour une ration le matin et une autre le soir pour une couverture optimale.
De façon générale, l‘effet cardioprotecteur de la canneberge est lié à ses flavonoïdes qui amoindrissent le risque d’athérosclérose (épaississement de la paroi intérieure des artères.) Les recherches prouvent d’une manière évidente, que les flavonoïdes s’opposent à l’oxydation des LDL (mauvais cholestérol) et aussi améliorent la capacité à se dilater et à se contracter, des parois des vaisseaux sanguins.

* Ulcères gastriques

Selon une étude pratiquée en Chine, deux verres de jus de canneberge par jour pourraient contribuer à enrayer l’infection à Helicobacter pylori (H. pylori), la bactérie qui cause les ulcères gastriques et duodénaux, de même que le cancer de l’estomac.

* Protection des caries dentaires

La canneberge pourrait jouer un rôle important dans la prévention des caries. Les mêmes propriétés qui font d’elle une arme puissante contre les infections urinaires pourraient aussi prévenir la carie dentaire. Elle protège les dents en empêchant les bactéries d’adhérer à la surface des dents. En effet, le microbe Streptococcus mutans profite des zones collantes pour s’accrocher aux dents, absorber les sucres, puis libérer des sécrétions acides à l’origine de la carie dentaire.

* Protection de la vision

La canneberge provient de la même famille que la myrtille ce qui expliquerait son action bénéfique sur la vision. Un des flavonoïdes de la canneberge, l’anthocyane, aide à former un pigment oculaire favorisant la vision nocturne et des couleurs.

Boutique Biologiquement.comPropriétés antimicrobiennes d’extraits et de jus de Canneberge

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Les baies et notamment la canneberge (Vaccinium macrocarpon), sont réputées pour être source de composés bioactifs dont certains sont connus pour leurs propriétés antibactériennes.

La canneberge est appréciée pour ses teneurs élevées en composés de faible poids moléculaire comme les acides phénoliques, les tanins condensés, les proanthocyanidines, les flavonoïdes et les flavonoïdes.

Les capacités antimicrobiennes des extraits et jus de canneberge ont été testées lors de cette étude vis-à-vis de sept souches : E. faecium, L. monocytogenes, S. aureus (Gram+) ainsi que les Gram- suivantes : E. coli O157H7, E. coli ATCC25922, P. aeruginosa et S. typhimurium. L’efficacité a pu être mesurée grâce aux relevés des valeurs des Concentrations Minimales Inhibitrices (CMI) pour la mesure de l’effet bactériostatique, corrélées aux valeurs de Concentrations Maximales Tolérables (CMT) pour l’évaluation de l’effet bactéricide. Les extraits ont été neutralisés avec de la soude, l’acidité naturelle du fruit pouvant interférer dans l’action antibactérienne des composés.

Le contenu phénolique total, reconnu comme l’un des principaux vecteurs de l’activité antibactérienne, de chacune des quatre préparations a pu être évalué en équivalent d’acide gallique (EAG) grâce à la méthode Folin-Ciocalteu (dosage des polyphénols totaux par l’oxydation des phénolates). Le jus de canneberge a le contenu phénolique total le plus important (19,6 mg EAG/g) ensuite ce sont E2 et E3 (16,5 et 16 mg EAG/g) et enfin

Propriétés antimicrobiennes d'extraits et de jus de Canneberge
Propriétés antimicrobiennes d’extraits et de jus de Canneberge

E1 avec 10,4 mg EAG/g.
Chacun des trois extraits a affecté la croissance des 7 souches étudiées. Cependant, c’est E1, riche en composés phénoliques hydrosolubles, qui présente l’activité antimicrobienne la plus forte contre les sept souches. Les concentrations nécessaires de E1 sont effectivement les plus basses par rapport aux trois autres préparations. En moyenne, E1 présente une CMI de 34,2 µg de phénol/puit contre 112,3 µg de phénol/puit pour E2 et 62,1 µg de phénol/puit pour E3 face à un inoculum de 106 UFC/mL. A ce même taux d’inoculation, aucune inhibition de croissance n’a pu être observée face au jus de canneberge. Les valeurs de CMT pour les 3 extraits suivent la même orientation avec des titrations respectives de 12,6, 34,4 et 17,8 équivalents µg de phénol/puit. Il semblerait que la fraction hydrosoluble soit le principal responsable de l’activité antimicrobienne.
Trois souches présentent une résistance plus importante à E1 avec des valeurs de CMI plus importantes, autour de 50 mg EAG/g. L. monocytogenes, E. coli O157H7 et S. typhimurium sont effectivement associés à des valeurs de CMI et de CMT plus élevées quel que soit l’extrait sélectionné. La richesse de E1 en composés de faible poids moléculaire tels que les acides phénoliques, les flavonoïdes (dont font partie les anthocyanines) et les flavonols indique l’importance de ces derniers dans l’action antibactérienne.
Le jus de canneberge neutralisé a démontré une action face à trois souches uniquement, S. aureus, L. monocytogenes et E. faecium résistant à la vancomycin. Cette action était plus limitée que pour les extraits (l’inoculum microbien était abaissé à 103 UFC/mL, contre 106 UFC/mL pour les tests des extraits). Cet effet modéré peut être attribué au fait que les autres souches semblent plus affectées par l’acidité du jus que par sa composition en composés phénoliques.