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Canneberge/cranberry: contre les infections urinaires, cystites, caries...

Pour le confort urinaire

Arbrisseau que l’on rencontre en Amérique du Nord et en Europe qui pousse dans les tourbières. Il possède peu de feuilles qui sont persistantes, des fleurs roses, le fruit est une petite baie rougeâtre à maturité en juin, juillet.
Cranberry, c’est son nom anglo-saxon. En France, on l’appelle canneberge ou “grande airelle rouge”. Amère et acidulée à la fois, cette petite baie rouge est connue aux Etats-Unis depuis des lustres.

Propriétés de la canneberge

* Infections du système urinaire

L’Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa) a récemment rendu un avis favorable tant sur la sécurité que sur les bénéfices santé de la canneberge : “la consommation de jus de Vaccinium macrocarpon conduit à une diminution de la fréquence des infections urinaires dues à certains E.coli uropathogènes (…) chez des femmes adultes. Cet effet est également rapporté avec une poudre encapsulée de Vaccinium macrocarpon”. Avis de l’Afssa du 6 avril 2004, Saisine n°2003-SA-0352

Canneberge/ Cranberry: contre les infections urinaires, cystites

Canneberge/ Cranberry: contre les infections urinaires, cystites

Contrairement à ce que l’on a pu croire un temps, ce n’est pas l’acidification de l’urine par la canneberge qui est à l’origine de cette protection. Ces baies contiennent des flavonoïdes, des anthocyanes et des proanthocyanidines. Ces derniers composés seraient capables de se fixer sur certaines bactéries Escherichia coli responsables des cystites et les empêcher d’adhérer aux cellules de la vessie et de causer l’infection. Ne bénéficiant pas de point d’ancrage, ces bactéries sont alors naturellement éliminées par les voies naturelles.
On ne sait que peu de chose sur la rapidité d’action de ce remède miracle. En juin 2002, une étude suggère que cet effet bénéfique survient dans les deux heures suivant l’ingestion et reste perceptible plus de 10 heures au niveau urinaire. Des résultats qui, s’ils sont confirmés, plaideraient pour une ration le matin et une autre le soir pour une couverture optimale.
De façon générale, l‘effet cardioprotecteur de la canneberge est lié à ses flavonoïdes qui amoindrissent le risque d’athérosclérose (épaississement de la paroi intérieure des artères.) Les recherches prouvent d’une manière évidente, que les flavonoïdes s’opposent à l’oxydation des LDL (mauvais cholestérol) et aussi améliorent la capacité à se dilater et à se contracter, des parois des vaisseaux sanguins.

* Ulcères gastriques

Selon une étude pratiquée en Chine, deux verres de jus de canneberge par jour pourraient contribuer à enrayer l’infection à Helicobacter pylori (H. pylori), la bactérie qui cause les ulcères gastriques et duodénaux, de même que le cancer de l’estomac.

* Protection des caries dentaires

La canneberge pourrait jouer un rôle important dans la prévention des caries. Les mêmes propriétés qui font d’elle une arme puissante contre les infections urinaires pourraient aussi prévenir la carie dentaire. Elle protège les dents en empêchant les bactéries d’adhérer à la surface des dents. En effet, le microbe Streptococcus mutans profite des zones collantes pour s’accrocher aux dents, absorber les sucres, puis libérer des sécrétions acides à l’origine de la carie dentaire.

* Protection de la vision

La canneberge provient de la même famille que la myrtille ce qui expliquerait son action bénéfique sur la vision. Un des flavonoïdes de la canneberge, l’anthocyane, aide à former un pigment oculaire favorisant la vision nocturne et des couleurs.


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Les baies et notamment la canneberge (Vaccinium macrocarpon), sont réputées pour être source de composés bioactifs dont certains sont connus pour leurs propriétés antibactériennes.

La canneberge est appréciée pour ses teneurs élevées en composés de faible poids moléculaire comme les acides phénoliques, les tanins condensés, les proanthocyanidines, les flavonoïdes et les flavonoïdes.

Les capacités antimicrobiennes des extraits et jus de canneberge ont été testées lors de cette étude vis-à-vis de sept souches : E. faecium, L. monocytogenes, S. aureus (Gram+) ainsi que les Gram- suivantes : E. coli O157H7, E. coli ATCC25922, P. aeruginosa et S. typhimurium. L’efficacité a pu être mesurée grâce aux relevés des valeurs des Concentrations Minimales Inhibitrices (CMI) pour la mesure de l’effet bactériostatique, corrélées aux valeurs de Concentrations Maximales Tolérables (CMT) pour l’évaluation de l’effet bactéricide. Les extraits ont été neutralisés avec de la soude, l’acidité naturelle du fruit pouvant interférer dans l’action antibactérienne des composés.

Le contenu phénolique total, reconnu comme l’un des principaux vecteurs de l’activité antibactérienne, de chacune des quatre préparations a pu être évalué en équivalent d’acide gallique (EAG) grâce à la méthode Folin-Ciocalteu (dosage des polyphénols totaux par l’oxydation des phénolates). Le jus de canneberge a le contenu phénolique total le plus important (19,6 mg EAG/g) ensuite ce sont E2 et E3 (16,5 et 16 mg EAG/g) et enfin

Propriétés antimicrobiennes d'extraits et de jus de Canneberge

Propriétés antimicrobiennes d’extraits et de jus de Canneberge

E1 avec 10,4 mg EAG/g.
Chacun des trois extraits a affecté la croissance des 7 souches étudiées. Cependant, c’est E1, riche en composés phénoliques hydrosolubles, qui présente l’activité antimicrobienne la plus forte contre les sept souches. Les concentrations nécessaires de E1 sont effectivement les plus basses par rapport aux trois autres préparations. En moyenne, E1 présente une CMI de 34,2 µg de phénol/puit contre 112,3 µg de phénol/puit pour E2 et 62,1 µg de phénol/puit pour E3 face à un inoculum de 106 UFC/mL. A ce même taux d’inoculation, aucune inhibition de croissance n’a pu être observée face au jus de canneberge. Les valeurs de CMT pour les 3 extraits suivent la même orientation avec des titrations respectives de 12,6, 34,4 et 17,8 équivalents µg de phénol/puit. Il semblerait que la fraction hydrosoluble soit le principal responsable de l’activité antimicrobienne.
Trois souches présentent une résistance plus importante à E1 avec des valeurs de CMI plus importantes, autour de 50 mg EAG/g. L. monocytogenes, E. coli O157H7 et S. typhimurium sont effectivement associés à des valeurs de CMI et de CMT plus élevées quel que soit l’extrait sélectionné. La richesse de E1 en composés de faible poids moléculaire tels que les acides phénoliques, les flavonoïdes (dont font partie les anthocyanines) et les flavonols indique l’importance de ces derniers dans l’action antibactérienne.
Le jus de canneberge neutralisé a démontré une action face à trois souches uniquement, S. aureus, L. monocytogenes et E. faecium résistant à la vancomycin. Cette action était plus limitée que pour les extraits (l’inoculum microbien était abaissé à 103 UFC/mL, contre 106 UFC/mL pour les tests des extraits). Cet effet modéré peut être attribué au fait que les autres souches semblent plus affectées par l’acidité du jus que par sa composition en composés phénoliques.


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Connaissez-vous cette délicieuse petite baie rouge aux vertus thérapeutiques qui protège votre appareil urinaire et prend soin de tout votre corps?……………la CANNEBERGE (crannebery, atoca, airelle des marais) bien sûr !

Petite histoire de la canneberge :

Le terme canneberge est apparu dans la langue française en 1665, son origine est incertaine mais semblerait dériver de l’anglais cranberry depuis que les pères fondateurs, premiers colons européens arrivés en 1620 sur la côte Est de l’Amérique, auraient donné le nom de baie d’ibis (Crane Berry) à la plante en raison de son port qui rappelle curieusement celui de l’ibis. Le vocable ”atoca” qui vient de l’iroquien est apparu en 1632 et fut pendant un certain temps son nom officiel. Selon les régions ou elle pousse, la plante porte des appellations différentes : pomme des prés aux îles de la Madeleine, atoca ou ataca dans le reste du Québec, airelle coussinette ou pois de fagne (marais bourbeux) en Europe.

Une vertueuse petite baie rouge très antioxydante: le cranberry

Une vertueuse petite baie rouge très antioxydante: le cranberry

Au contact des indiens, les pères fondateurs apprirent à se nourrir de plantes et d’animaux locaux et fêtèrent ensemble les récoltes avec dinde et cranberries. C’est ainsi que naquit la tradition qui subsiste encore de nos jours et que les américains célèbrent le dernier jeudi de novembre : l’incontournable ”thanksgiving” avec à table la célèbre dinde et sa sauce aux cranberries.
Cette baie écarlate a été prisée de tous temps par les amérindiens qui la cueillaient du mois d’août jusque tard en automne et même durant l’hiver. Une partie était consommée fraîche, l’autre conservée dans des paniers d’écorces de bouleau ou dans de la mousse de tourbe et entrait dans la composition du célèbre ”pemmican” (aliment traditionnel comprenant viande, graisse et fruits séchés). Lorsque la cueillette était abondante, les baies étaient vendues au marché. Depuis les années 1950, le jus de canneberge s’est imposé et représente aujourd’hui environ 80 % de la production.

Culture et environnement :

La canneberge ”vaccinium macrocarpon” (oxycoccus macrocarpus) de la famille des éricacées, croît spontanément dans l’Est de l’Amérique du Nord, de l’état de Caroline au Canada. C’est un arbrisseau, nain et rampant, de 10 à 20 cm de haut qui pousse sur des lits imperméables appelés tourbières composés de sable, de tourbe, et de graviers. Il est d’ailleurs très fréquent de retrouver des ”lits” vieux de plus de cent ans. Sur les sarments se développent de petites feuilles vertes et brillantes et à la mi-juin apparaissent de petites fleurs blanc-rosé qui deviendront, 3 à 6 semaines plus tard, des petits nœuds verts : les futurs cranberries ! Les baies arrivent à maturité de septembre à octobre et rougissent dès les premières gelées. La cueillette a lieu de mi-septembre à mi-novembre et pour la récolte les fermiers utilisent deux méthodes :

la récolte sèche :
– de petites moissonneuses munies de peignes rotatifs cueillent les baies et les fruits qui tombent sur un tapis roulant, sont récupérés dans un sac, puis triés à la main avant leur commercialisation.

la récolte au filet :
– les champs sont inondés sur 45 cm de hauteur. Des tourbillons d’eau artificiels détachent les baies qui, contenant des alvéoles d’air, flottent à la surface de l’eau. Puis, rassemblées sur des bandeaux flottants elles sont chargées sur des camions.

Aujourd’hui la culture de la canneberge en tourbières pose quelques problèmes environnementaux car la construction, des bassins qu’elle nécessite, entraîne l’envasement des cours d’eaux situés en aval et l’irrigation et l’inondation nécessaires à cette culture nuisent aux nappes phréatiques. De plus les fertilisants et pesticides utilisés impactent défavorablement l’équilibre écologique. Heureusement, de plus en plus, les producteurs s’investissent dans une agriculture durable et raisonnée pour favoriser la production biologique en pleine croissance afin de mieux préserver l’environnement.

COMPOSITION :

– vitamine C (vitamine très précieuse qui protège contre l’infection et l’oxydation : du XVIIème au XIXème siècle, les marins qui la consommaient étaient protégés contre le scorbut )
– des pigments colorés (flavonols, anthocyanines et proanthocyanines), antioxydants puissants qui rendent les baies appétissantes.
– une quantité de resvératol, un polyphénol comparable à celui contenu dans le jus de raisin.
– acide ursolique, molécule de la classe des triterpènes qui pourrait inhiber la prolifération de certaines cellules cancéreuses (foie et sein).

BIENFAITS :

Ces petites baies délicieuses qui ont des vertus incontestables pour notre santé sont utilisées depuis longtemps par les indiens d’Amérique qui utilisaient leur jus pour traiter et prévenir les crises de cystite et pour soigner le sang, le foie et les reins. Au milieu du XIXème siècle, des médecins allemands répandirent cet usage de la canneberge jusqu’à la découverte des antibiotiques et de nos jours de nombreuses études et recherches médicales confirment le bien fondé des propriétés thérapeutiques de la canneberge :
– Elle serait désensibilisante en cas d’allergie.
– Les arabinosides qui la composent sont utiles pour combattre les mycoses.
– Sa consomation régulière empêche les bactéries d’adhérer aux parois des voies urinaires bloquant ainsi leur développement : elle est donc utile en prévention mais aucune étude ne prouve qu’elle puisse guérir car aucun composant actif n’a encore été déterminé.
– Une consommation régulière de jus préviendrait les infections de l’estomac dues à l’hélicobacter pylori qui provoque gastrites chroniques et ulcères gastriques.
– Ses composants aideraient à lutter contre la formation de la plaque dentaire responsable des caries et des parodontites. Toutefois, il faut se méfier des jus dont la teneur en sucre est élevée !
– Des études indiquent que les flavonoïdes contenus dans l’alimentation et certaines boissons (jus de fruits rouges et en particulier de canneberge) pourraient diminuer le risque d’athérosclérose responsable des maladies cardiovasculaires en favorisant la hausse du bon cholestérol et en diminuant la tension artérielle.( à raison de 500 ml de jus peu sucré par jour )
– Elle serait bénéfiques dans la prévention de certains cancers.
– Une alimentation riche en fruits et notamment en canneberge inhiberait les pertes de connexion des cellules du cerveau et préviendrait aussi les déficiences motrices et cognitives liées à l’âge. Jus de myrtilles et canneberge pourraient avoir un effet protecteur contre la maladie d’Alzheimer.

La canneberge n’est pas une panacée universelle, mais elle est un fruit indispensable pour avoir une bonne hygiène de vie et prévenir ainsi de nombreuses maladies. Cependant toute maladie ou symptômes qui durent doivent amener à consulter un médecin car l’auto-médication peut être dangereuse en cas de maladie avérée.
PRUDENCE ! Si vous prenez un anti-coagulant : la warfarine (coumadin) : le jus de canneberge (bien que les preuves de l’étude soient faibles) pourrait augmenter l’effet anti-coagulant de ce médicament et causer des saignements mais à des doses très importantes.

CONSOMMATION :

La canneberge se consomme en jus, coulis, sauces, chutneys, confiture, compotes, séchée, …..
Mais elle entre aussi dans la composition de vinaigre, moutarde, tisanes, compléments alimentaires…
La canneberge est idéale pour agrémenter vos pâtisseries, cakes, mueslis, salades de fruits et de légumes…Choisissez des produits issus de l’agriculture biologique et les jus peu sucrés. Il est préférable d’opter pour un jus concentré peu sucré afin de doser soi-même la quantité d’eau nécessaire.


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Les Amérindiens d’Amérique du Nord utilisent la cranberry comme médicament naturel, depuis plusieurs dizaines d’années. Les spécialistes se sont penchés sur ce petit fruit rouge et ont confirmé : la cranberry a de multiples pouvoirs. En plus, son jus est délicieux !

La Cranberry, ce petit fruit qui fait du bien !

La Cranberry, ce petit fruit qui fait du bien !

Qu’est-ce que c’est ?

Canneberge en français ou vaccinum macrocarpon de son nom savant. Ce petit fruit rouge fait partie de la famille des éricacées, comme la myrtille. Grande comme une petite cerise, la cranberry nous vient essentiellement de l’Amérique du Nord. Son goût spécial, est sucré et acidulé à la fois. Bien que très populaire de l’autre côté de l’atlantique, en France on commence timidement à découvrir le jus de cranberry.

Un petit miracle !

Hormis son goût délicieusement différent, il est scientifiquement prouvé que « …le jus du fruit de la plante Vaccinum macrocarpon et la poudre de jus du fruit de cette plante […] contribue à diminuer la fixation de certaines bactéries E.coli sur les parois des voies urinaires »*. Pour simplifier, la cranberry agit efficacement sur la prévention des infections urinaires et pourrait guérir de légères infections de cette nature.
Des études cliniques ont démontré que les infections urinaires chez les femmes de 30 à 78 ans ont diminué, suite à une consommation de 36mg de proanthocyanidines (présentes dans la cranberry) par jour.

Très riche en antioxydants, ce petit miracle de la nature, lutte contre les radicaux libres et serait efficace, sur le long terme, quant à la diminution des risques de cancers, de maladies cardiovasculaires et même du vieillissement de la peau !
Ou la trouver ? En France, vous pouvez acheter du jus de cranberry en grandes surfaces, dans les rayons sodas. Ça fait du bien et c’est bon !


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