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À en croire une étude américaine, les propriétés antioxydantes présentes dans les cranberries bio pourraient aider à prolonger la vie.

Au cours de leurs recherches, dont les résultats sont à paraître dans l’édition de février 2014 d’Experimental Gerontology, des scientifiques ont trouvé que les cranberries pouvaient considérablement rallonger l’espérance de vie. Seule limite à leurs expériences, l’étude a été menée sur des mouches (drosophiles) et non pas des humains.

Une équipe de chercheurs du National Institute on Aging de Baltimore ont nourri des petites mouches avec du sucre enrichi en extrait de cranberry pendant trois étapes biologiques de leur vie, qui correspondent chez l’Homme à l’âge adulte, au milieu de vie et à la vieillesse, comme le note le Wall Street Journal.

Leurs résultats montrent que les mouches les plus jeunes ayant suivi ce régime de cranberry vivaient 25% plus longtemps que celles du groupe témoin. Et celles qui en consommaient en milieu de vie et après gagnaient 30% de longévité.

Une analyse plus approfondie a montré que la consommation de ces baies, riches en composés phytochimiques, réduisait la dégénérescence cellulaire causée par le stress environnemental.


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La cranberry ou cranberries bio (canneberge en Français) est une plante vivace, dont les baies sont rouges étaient autrefois consommées par les Indiens.

Historiquement les américains connaissent donc ce super aliment depuis des lustres. En France, il aura fallu attendre les années 2000 pour qu’elle soit vraiment popularisée et consommée pour ses propriétés nutritives et vertueuses.

La cranberry bio un antioxydant naturel puissant

La cranberry bio un antioxydant naturel puissant

Où en acheter ?

La plupart des boutiques bio ou parapharmacies vous permettront d’acheter des produits de qualité (jus, gélules poudre en vrac). Évitez les jus de grandes surface et qui sont un peu trop orientés marketing : 2 fois sur 3 vous aurez un produit trafiqué et ultra sucré.

Vous trouverez les meilleur cranberries bio sur la boutique en ligne www.biologiquement.com

De la cuisine… au complément alimentaire :

Voici les principales formes de cranberry bio, on fera son choix en fonction de l’application :

Fraîches (de septembre à janvier) : Elle ont un goût amer et acide et elles sont plutôt utilisées pour les desserts, les sauces, les pâtisseries (voir aussi la gelée de cranberry)
Séchées se déguste en grignotage, dans les yaourts, les céréales
En poudre (ou gélule) pour certaines cures, on en trouve principalement dans les magasins diététiques ou parapharmacies
Les pépins, eux, sont plutôt utilisés en cosmétique

Propriétés de la cranberry :

La cranberry bio contient de la proanthocyamidine de type A (source Wikipedia) qui empêche la fixation de certaines bactéries. Notez que la canneberge bio a un effet protecteur et non curatif => fonctionnement différent de l’extrait de pépin de pamplemousse, qui lui, est plus proche de l’anti-biotique naturel. Au quotidien : Riche en vitamine C et doté d’un fort pouvoir Antioxydant naturel puissant.

Effet protecteur validé par plusieurs avis de l’administration française (l’effet curatif lui par contre n’est pas validé)
Les cystites (infections urinaires) à répétition

Les personnes qui consomment de la canneberge bio évoquent une amélioration significative sur les cystites urinaires – ça se confirme d’ailleurs dans mon entourage proche – (Voir aussi les témoignages qui foisonnent sur internet)

Posologie : 80 ml à 160 ml de jus pur ou 300 mg à 400 mg en poudre ou gélule

Les problèmes dentaires : parodontites, gingivites

Utilisez en poudre à appliquer directement avec le doigt sur les gencives (on peut d’ailleurs faire la même chose avec la chlorella) ou en bain de bouche.

Les blessures et plaies

Les Indiens d’Amérique, et plus particulièrement les chamans de tribus, utilisaient le fruit directement en cataplasmes pour absorber le poison des plaies.


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CRANBERRY BIO est un complément alimentaire à base de baies de Cranberry destiné aux personnes ayant fréquemment une gêne au niveau de leur confort urinaire.

Le cranberry est riche en proanthocyanidines (substance anti-oxydante et anti-bactérienne), permettant de prévenir l’apparition et les récidives de cystites (infections urinaires) en empêchant les bactéries de se fixer aux parois de la vessie, et donc de s’y développer.

Ainsi elle permet à l’organisme de mieux résister aux infections urinaires.
La puissance naturelle du fruit de Canneberge bio est connue de longue date et des études médicales récentes ont confirmé son efficacité.

Posologie :
Prendre 2 gélules, matin et soir avec un grand verre d’eau au moment des repas.
Buvez abondamment tout au long de la journée, un minimum d’un litre et demi. Si aucune amélioration n’apparaît, demandez conseil à votre médecin.


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La canneberge bio, encore appelée atoca ou ataca au Canada est une plante des régions marécageuses (ou tourbières) d’Europe et d’Amérique du Nord.

Souvent mentionné sur les produits industriels par son nom anglais, cranberry, le fruit de cette plante, vendu sous la forme de jus ou de confitures, est reconnu pour ses vertus thérapeutiques. En effet, sa composition intrinsèque lui offre une valeur alimentaire essentielle pour le bien-être et la santé humaine. Nous vous proposons dans cet article, de redécouvrir la canneberge et de mieux appréhender l’intérêt qu’elle pourrait avoir pour votre santé.

Description et origines de la canneberge

Appartenant à la famille des Ericacées et à l’espèce Vaccinium, la grosse canneberge (Vaccinium macrocarpon) tient son nom de la ressemblance de la plante avec la canne du berger. La canneberge était en fait largement utilisée par les peuples amérindiens dans de nombreux domaines (alimentation, teinture, médecine). La colonisation a permis son introduction chez les colons puis en Europe. Poussant naturellement à l’état sauvage dans les tourbières froides du Canada et de la zone froide Nord-Américaine, le fruit rouge qu’offre ce petit arbrisseau de 30 cm tout au plus, est ainsi devenu un élément indispensable des menus de Thanksgiving (fête d’action de grâce). Sa consommation sous forme de jus de fruit et de confiture s’est également très vite généralisée en Angleterre, en Ecosse, en Russie, etc. Ayant un goût acidulé et âpre, le jus de canneberge est notamment utilisé pour la réalisation de différents cocktails très reconnus tels que les Cointreaupolitan et le Cosmopolitan. Cette acidité et ce goût astringent sont en effet dus à la composition du fruit, riche en tanins, contenant des antioxydants qui sont la source des vertus thérapeutiques que l’on reconnaît aujourd’hui à la canneberge.

La canneberge, un fruit riche en antioxydants

La canneberge, un fruit riche en antioxydants

Vertus et usages thérapeutiques de la canneberge

L’une des premières vertus reconnue à la canneberge est liée à sa composition. En effet, riche en vitamine C, elle est également une excellente source de polyphénols antioxydants ou flavonoïdes. Ces composants auraient pour propriété de prévenir les maladies cardiovasculaires et de réduire les risques de cancer. Son action serait également favorable pour éviter l’apparition de certains troubles du vieillissement tels que la maladie d’Alzheimer. Pour ce qui est particulièrement de son action sur le cancer, la consommation régulière du jus de canneberge contribuerait à réduire l’évolution du cancer de sein, du poumon, du colon et de la prostate. De même, le jus de canneberge, bu de façon régulière aurait des aptitudes préventives dans le cadre de nombreux troubles gastriques dus à des infections par Helicobacter pylori. Ainsi, consommée en cas d’ulcères gastriques, et de gastrites chroniques, ce jus permettrait d’éradiquer rapidement la bactérie responsable de ces désagréments. L’une des autres applications les plus fréquentes de la canneberge est liée au traitement et à la prévention des infections urinaires (cystites). En effet, la proanthocyanidine contenue dans la canneberge aurait la faculté d’empêcher la fixation des Escherichia coli à l’origine de ce type d’infections, sur les parois de la vessie. Les bactéries sont ainsi simplement expulsées par voies naturelles (urine).
Ce même composant (la proanthocyanidine) contribuerait également à une bonne hygiène bucco-dentaire. Empêchant également la fixation des bactéries dans la bouche, elle contribuerait à prévenir et lutter efficacement contre certaines affections buccales telles que les gingivites et les parodontites. Toutefois, dans ce cadre, le jus de canneberge à l’état pur est recommandé en lieu et place des jus produits industriellement contenant des additifs en sucre et autres extraits chimiques qui pourraient être néfastes pour l’hygiène bucco-dentaire.

Commercialisation de la canneberge

Vous pouvez retrouver les fruits après les récoltes intervenant dans les derniers mois de l’année dans les grandes surfaces. Les fruits séchés et le pur jus de canneberge sont également disponibles dans les magasins de produits bios et diététiques. Des compléments alimentaires sous forme de sachets, comprimés, gélules, etc. à base de canneberge sont également proposés en pharmacie.
Aucune contre-indication particulière n’est connue concernant l’usage de la canneberge.


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Petite baie rouge d’Amérique du Nord et du Canada, la cranberry est appréciée depuis des générations sur le grand continent américain pour ses effets bénéfiques sur la santé. Coup d’Œil sur une source méconnue d’antioxydants.

Peu consommée chez nous pour l’instant, hormis sous la forme de certaines boissons, la cranberry ne doit pas être confondue avec sa cousine, la canneberge, ou même l’airelle, que nous connaissons en Belgique. Ces deux dernières appartiennent à la famille des éricacées, mais à deux variétés bien différentes. Cette distinction botanique est importante, car les études scientifiques portent sur la cranberry ou airelle américaine (Vaccinium macrocarpon), et non sur la canneberge (Vaccinium oxycoccus) ou sur l’airelle (Vaccinium vitis idaea).

La solution contre la cystite ?

Au cours de sa vie, une femme sur deux sera atteinte de cystite bactérienne à Escherichia. coli, forme la plus fréquente d’infection urinaire. L’incidence annuelle des cystites est supérieure à 10%. Dans 20 à 30% des cas, on observe au moins une récidive dans l’année.
Depuis le début des années 80, des études tendent à prouver que la consommation de cranberry joue un rôle dans la prévention des cystites récidivantes. Le jus de cranberry, en particulier, pourrait réduire de 50% le risque de récidive de cystite. Cette vertu serait attribuée aux proanthocyanidines de la cranberry, de puissants antioxydants, qui empêchent, de manière dose-dépendante (plus on en boit, mieux ca marche) la fixation de la bactérie sur les voies urinaires. Un effet qui est officiellement reconnu depuis 2004 par l’Agence Francaise Sanitaire des Aliments (Afssa).

La cranberry: une baie antioxyadnte de santé

La cranberry: une baie antioxyadnte de santé

2 verres protègent

Les études scientifiques ont montré que la consommation de 36 mg de proanthocyanidines par jour, soit 300 ml de jus de cranberry (2 verres), permettrait de prévenir la récidive des cystites dues à certains E. coli pathogènes. Riche en proanthocyanidines, la cranberry est aussi l’un des aliments les plus riches en antioxydants. Elle arrive largement en tête des fruits et dans le top 6 des sources d’antioxydants (elle devance même le thé, le café et le vin rouge) à la portion. Si elle est disponible en boisson chez nous, il convient cependant de savoir que certains de ces liquides sont fortement sucrés, en raison de la forte amertume du fruit. La préférence va donc aux versions light…

De nouvelles recherches

De récentes recherches prometteuses ont permis d’identifier de nouveaux bénéfices procurés par la cranberry. Certains principes actifs de la cranberry permettraient de limiter l’adhésion d’Helicobacter pylori à la paroi de l’estomac, grâce au même mécanisme d’anti-adhésion qui intervient dans la prévention des infections urinaires. Cette bactérie est la cause principale de la survenue de l’ulcère de l’estomac. Elle pourrait également avoir, selon des chercheurs canadiens, un impact favorable sur le bon cholestérol. Bien sûr, tout cela n’est encore que suppositions, mais la petite baie mérite certainement de traverser davantage l’océan….


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La cranberry (la canneberge) est une baie d’Amérique du Nord qui peut prévenir les infections urinaires. Cette baie a des vertus antiseptiques : elle ne tue pas les germes, mais elle a la faculté de les empêcher d’adhérer à la paroi de la vessie.

Certaines bactéries ont en effet des petits « poils » qui leur permet de s’accrocher à la paroi vésicale. C’est cette adhérence qui les rend pathogènes. La canneberge empêche cette adhérence.

Il s’agit d’un produit naturel que l’on trouve en pharmacie mais qui n’est pas remboursé. Il peut être pris sous forme de boisson (attention la canneberge contient beaucoup de sucre) ou sous forme de gélules (à 36 mg de produit actif).
Autrefois, on parlait de la cystite de la jeune mariée. Pour les médecins, le “profil typique” de la patiente était alors une jeune femme se plaignant de douleurs mictionnelles après un rapport sexuel, et craignant une maladie sexuellement transmissible.

Usage et propriétés de la canneberge, cranberries pour les infections urinaires

Usage et propriétés de la canneberge, cranberries pour les infections urinaires

Cela peut en effet être le cas, et un examen d’urines peut le déterminer. Mais le plus souvent, il s’agit d’une simple irritation : le rapport sexuel provoque des micro-traumatismes pouvant sensibiliser la vessie, et provoquer cette sensation de brûlure.

Une anomalie anatomique peut également être à l’origine de ces cystites récidivantes : un rétrécissement du méat urétral par exemple, ou une vessie qui se vide mal (une grande vessie).

Il s’agit fréquemment aussi, lorsque la cystite se répète, d’une anomalie de l’hymen. Lors du premier rapport sexuel, l’hymen s’est mal rompu. La défloration est donc incomplète. Un examen gynécologique peut révéler la présence de brides d’hymen qui pourront être sectionnées lors d’une petite intervention chirurgicale. Sinon, le premier accouchement pourra tout réparer, le passage du bébé (s’il se fait par voie basse) complétant la défloration.
Le traitement le plus utilisé, et qui peut être prescrit par le médecin généraliste, consiste en une prise d’antibiotique. C’est ce que l’on appelle le traitement minute.

Il s’agit d’une dose unique d’antibiotique mono-dose qui va permettre de faire disparaître les symptômes en quelques heures sans créer, pour autant, de résistance des germes aux antibiotiques.

Avant de prescrire ce type de traitement, le médecin aura d’abord vérifié qu’il n’existe pas de fièvre, ni d’anomalie de l’appareil urinaire, ni d’anomalie anatomique. Si les cystites se répètent trop fréquemment, le médecin peut demander un examen complémentaire, par échographie, pour vérifier l’anatomie de l’appareil uro-génital.

Lorsqu’une jeune fille présente des cystites à répétition, alors qu’elle n’a pas de cause évidente d’inflammation ou d’infection – c’est-à-dire pas de rapports sexuels ou pas d’anomalie – alors le traitement sera différent. Il sera du ressort d’un spécialiste, infectiologue ou urologue. Le médecin prescrira ici un traitement par antibiocycle : une faible dose d’antibiotique prise régulièrement pendant plusieurs mois.

Conseils pratiques de prévention

> On recommande de boire régulièrement. Cela ne signifie pas nécessairement boire beaucoup. Ce qui est important, c’est de boire régulièrement pour “nettoyer” fréquemment la vessie. Une grande quantité d’eau n’est pas nécessaire pour une bonne vidange.

> Il faut éviter d’être constipée. En effet, dans le rectum vivent des colonies de bactéries, non pathogènes, utiles à notre organisme, appelées Echerichia Coli. Quand ces bactéries se trouvent en trop grand nombre (comme lorsque l’on est constipé) dans le rectum, elles risquent de migrer vers la vessie et de provoquer des infections urinaires.

> Après être allée à la selle, il est recommandé de bien s’essuyer d’avant en arrière : du méat urinaire vers l’anus et pas l’inverse. Et ceci, pour la même raison. S’essuyer d’arrière en avant, c’est prendre le risque de ramener, vers le méat urinaire, des germes fécaux.

> Il faut aller uriner régulièrement : toutes les trois à quatre heures dans l’idéal. Cela a pour effet de bien vider la vessie, et évite la stagnation des urines et des éventuels germes qu’elle peut contenir.

> Ne pas pousser pour uriner. Le fait de pousser irrite l’urètre qui devient alors plus sensible aux infections.


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Description de la cranberry bio et les bienfaits sur la santé

La cranberry, également appelée canneberge, est un arbrisseau de la famille des Ericaceae, capable de se développer dans les pays à climat humide et froid. Il mesure une trentaine de centimètres environ à l’âge adulte. L’arbrisseau produit des feuilles persistantes mais également des baies rouges, similaires à des myrtilles. Le cranberry est abondant dans des pays comme le Canada, La Russie ou l’Angleterre. Ayant un goût légèrement acidulé, la baie est un composant de choix pour les salades de fruits. Il est également apprécié des phytothérapeutes et des naturothérapeutes pour ses vertus médicinales.

La cranberry, une baie succulente et bénéfique pour la santé

La cranberry, une baie succulente et bénéfique pour la santé

Les composants de la cranberry

La cranberry est riche en flavonoïdes, des molécules à l’origine des vertus antioxydantes de la baie. Elle renferme également des anthocyanes et des proanthocyanidines. Sa forte teneur en resvératrol en fait un ingrédient de choix pour l’élaboration de boissons succulentes et énergisantes. La baie contient aussi de l’acide ursolique, un composant qui s’avère efficace dans la prévention des tumeurs cancéreuses. Aliment conseillé dans le cadre d’un régime minceur ou d’un régime santé, la cranberry est riche en oméga-3, en oméga-6 et en oméga-9, en protéines, en fibres alimentaires et en glucide. Elle contient aussi de la vitamine E, de la vitamine C, de la provitamine A, du sélénium et du zinc.

Les bienfaits de la cranberry sur la santé

En raison de sa forte teneur en proanthocyanidines, la cranberry prévient efficacement les infections urinaires. Les Français en ont même fait leur remède naturel de prédilection pour le traitement de la cystite. Elle élimine les troubles rénaux et urinaires tels que les struvites, les apatites et les brushites. Les flavonoïdes contenus dans la cranberry préviennent la dégradation de la texture de l’épiderme qui apparait avec l’âge. C’est un produit naturel idéal pour l’entretien de la beauté au quotidien. Elle est utilisée dans le traitement des douleurs gastriques et des troubles des transits intestinaux. Aliment efficace dans l’entretien du système circulatoire, la baie de cranberry prévient la maladie coronarienne et l’athérosclérose.


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Qui n’a pas entendu parler du jus de cranberry bio, miraculeux contre les cystites ? Aujourd’hui, cette petite baie toute rose débarque du Canada et apporte un peu de lumière à nos plats d’hiver.

La folie “cranberry” antioxydante

La folie “cranberry” antioxydante

La baie de la gruea

Originaire d’Amérique du Nord et du Canada, la cranberry (Vaccinium macrocarpon), appelée aussi grande airelle rouge ou canneberge, est un fruit de la taille d’une olive. Celui-ci pousse sur des sarments rampant au sol, de quinze à vingt centimètres de haut, qui se couvrent au printemps de gracieuses fleurs blanches et roses, évoquant la tête d’une grue. D’où son surnom de crane berry, littéralement « baie de la grue », qui fut donné à ce fruit par les Pères pèlerins, lorsqu’ils débarquèrent à Plymouth, en 1620. Les Indiens, qui l’appelaient atoka, le consommaient depuis toujours et connaissaient ses vertus médicinales.

Une cousine de notre airelle

La cranberry est une cousine de l’airelle d’Europe, un fruit écarlate à peine plus gros qu’un petit pois, peu charnu, contenant beaucoup de pépins, aux fleurs en forme de clochettes, poussant sur des arbustes nains verticaux. On ne connaît pas à celle-ci de propriétés médicinales. L’une et l’autre sont appréciées pour leur saveur acidulée, qui convient aux plats salés comme aux sucrés, et pour leurs couleurs éclatantes.

Leur présence en fin d’année fait qu’on les associe aux mets de Thanksgiving, Noël ou le réveillon du nouvel an, sous forme de condiments, sauces, gelées, ajoutées aux farces ou dans les gâteaux, et toujours cuites, car la cuisson détruit leur âcreté. Mais la cranberry est beaucoup plus largement utilisée que l’airelle.

Fruits rosés, graines dorées

Les cranberries commencent à mûrir dès la fin septembre, dans le Massachusetts, où l’on pratique deux types de récoltes : l’une dite sèche, l’autre humide. La première consiste à cueillir les fruits avec de gros peignes, par temps sec pour éviter que les fruits ne s’abîment : ils sont destinés à être vendus frais.

Pour la seconde, on inonde les champs par un système de canaux, qui les transforment en lacs bleus encadrés de sapins verts. A leur surface, les cranberries se mettent à flotter en larges nappes roses que des filets viennent circonscrire. Elles sont avalées par un immense aspirateur et emportées vers les usines, où elles sont transformées en jus, en concentré, en poudre, en « craisins » (association cranberries séchées-raisins secs).

Les minuscules graines dorées, contenues dans les quatre chambres à air logées au creux des baies, sont récupérées en vue d’extraire une huile riche en oméga-3 et en oméga-6, destinée à la cosmétique pour ses vertus adoucissantes.

Fraîches, sèches ou en jus

Les cranberries fraîches sont vendues d’octobre à janvier. Bien au-delà pour certaines, conditionnées dans un emballage perforé, à conserver au réfrigérateur. En vieillissant, elles se dessèchent lentement et se chargent en sucre. Elles supportent très bien la congélation et doivent être utilisées sans décongélation préalable. On trouve, dans les pharmacies, vendu comme désinfectant des voies urinaires, un jus concentré sans sucre ajouté. On peut l’utiliser à d’autres effets, dilué dans de l’eau ou mélangé à des jus de fruits. Les boissons du commerce (Ocean Spray, Caraïbos, Granini, Vittel) contiennent souvent du sucre ajouté, sauf celles des rayons bio (Gayelord Hauser, Biotta, Bjorg). Et on trouve maintenant des sauces, friandises, tablettes de chocolat et autres liqueurs en grandes surfaces (Super U, Lafayette Gourmet, La Grande Epicerie de Paris).

Les minirecettes

Cranberry jelly:
Versez 1,25 dl de litre d’eau dans une casserole ; ajoutez 120 g de sucre. Faites bouillir 2 minutes. Plongez 170 g de cranberries dans ce sirop et laissez cuire 10 minutes. Les cranberries éclatent bruyamment, mais sans éclaboussures, et se transforment en une jolie gelée rose. Vous pouvez ensuite ajouter de la vanille, de la cannelle, un zeste de citron vert, du gingembre, selon ce que vous voulez en faire : condiment, sauce, confiture.

Cocktail vodka, cranberry, citron vert:
Glissez une lamelle de citron vert dans un verre de jus de cranberry bien frais. En ajoutant des cubes de glace et quelques gouttes de vodka, vous obtenez un Cape codder, cocktail créé à Cape Cod, lieu mythique du Massachusetts. L’abus d’alcool est dangereux pour la santé. à consommer avec modération.


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Canneberge/cranberry: contre les infections urinaires, cystites, caries...

Pour le confort urinaire

Arbrisseau que l’on rencontre en Amérique du Nord et en Europe qui pousse dans les tourbières. Il possède peu de feuilles qui sont persistantes, des fleurs roses, le fruit est une petite baie rougeâtre à maturité en juin, juillet.
Cranberry, c’est son nom anglo-saxon. En France, on l’appelle canneberge ou “grande airelle rouge”. Amère et acidulée à la fois, cette petite baie rouge est connue aux Etats-Unis depuis des lustres.

Propriétés de la canneberge

* Infections du système urinaire

L’Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa) a récemment rendu un avis favorable tant sur la sécurité que sur les bénéfices santé de la canneberge : “la consommation de jus de Vaccinium macrocarpon conduit à une diminution de la fréquence des infections urinaires dues à certains E.coli uropathogènes (…) chez des femmes adultes. Cet effet est également rapporté avec une poudre encapsulée de Vaccinium macrocarpon”. Avis de l’Afssa du 6 avril 2004, Saisine n°2003-SA-0352

Canneberge/ Cranberry: contre les infections urinaires, cystites

Canneberge/ Cranberry: contre les infections urinaires, cystites

Contrairement à ce que l’on a pu croire un temps, ce n’est pas l’acidification de l’urine par la canneberge qui est à l’origine de cette protection. Ces baies contiennent des flavonoïdes, des anthocyanes et des proanthocyanidines. Ces derniers composés seraient capables de se fixer sur certaines bactéries Escherichia coli responsables des cystites et les empêcher d’adhérer aux cellules de la vessie et de causer l’infection. Ne bénéficiant pas de point d’ancrage, ces bactéries sont alors naturellement éliminées par les voies naturelles.
On ne sait que peu de chose sur la rapidité d’action de ce remède miracle. En juin 2002, une étude suggère que cet effet bénéfique survient dans les deux heures suivant l’ingestion et reste perceptible plus de 10 heures au niveau urinaire. Des résultats qui, s’ils sont confirmés, plaideraient pour une ration le matin et une autre le soir pour une couverture optimale.
De façon générale, l‘effet cardioprotecteur de la canneberge est lié à ses flavonoïdes qui amoindrissent le risque d’athérosclérose (épaississement de la paroi intérieure des artères.) Les recherches prouvent d’une manière évidente, que les flavonoïdes s’opposent à l’oxydation des LDL (mauvais cholestérol) et aussi améliorent la capacité à se dilater et à se contracter, des parois des vaisseaux sanguins.

* Ulcères gastriques

Selon une étude pratiquée en Chine, deux verres de jus de canneberge par jour pourraient contribuer à enrayer l’infection à Helicobacter pylori (H. pylori), la bactérie qui cause les ulcères gastriques et duodénaux, de même que le cancer de l’estomac.

* Protection des caries dentaires

La canneberge pourrait jouer un rôle important dans la prévention des caries. Les mêmes propriétés qui font d’elle une arme puissante contre les infections urinaires pourraient aussi prévenir la carie dentaire. Elle protège les dents en empêchant les bactéries d’adhérer à la surface des dents. En effet, le microbe Streptococcus mutans profite des zones collantes pour s’accrocher aux dents, absorber les sucres, puis libérer des sécrétions acides à l’origine de la carie dentaire.

* Protection de la vision

La canneberge provient de la même famille que la myrtille ce qui expliquerait son action bénéfique sur la vision. Un des flavonoïdes de la canneberge, l’anthocyane, aide à former un pigment oculaire favorisant la vision nocturne et des couleurs.


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Les baies et notamment la canneberge (Vaccinium macrocarpon), sont réputées pour être source de composés bioactifs dont certains sont connus pour leurs propriétés antibactériennes.

La canneberge est appréciée pour ses teneurs élevées en composés de faible poids moléculaire comme les acides phénoliques, les tanins condensés, les proanthocyanidines, les flavonoïdes et les flavonoïdes.

Les capacités antimicrobiennes des extraits et jus de canneberge ont été testées lors de cette étude vis-à-vis de sept souches : E. faecium, L. monocytogenes, S. aureus (Gram+) ainsi que les Gram- suivantes : E. coli O157H7, E. coli ATCC25922, P. aeruginosa et S. typhimurium. L’efficacité a pu être mesurée grâce aux relevés des valeurs des Concentrations Minimales Inhibitrices (CMI) pour la mesure de l’effet bactériostatique, corrélées aux valeurs de Concentrations Maximales Tolérables (CMT) pour l’évaluation de l’effet bactéricide. Les extraits ont été neutralisés avec de la soude, l’acidité naturelle du fruit pouvant interférer dans l’action antibactérienne des composés.

Le contenu phénolique total, reconnu comme l’un des principaux vecteurs de l’activité antibactérienne, de chacune des quatre préparations a pu être évalué en équivalent d’acide gallique (EAG) grâce à la méthode Folin-Ciocalteu (dosage des polyphénols totaux par l’oxydation des phénolates). Le jus de canneberge a le contenu phénolique total le plus important (19,6 mg EAG/g) ensuite ce sont E2 et E3 (16,5 et 16 mg EAG/g) et enfin

Propriétés antimicrobiennes d'extraits et de jus de Canneberge

Propriétés antimicrobiennes d’extraits et de jus de Canneberge

E1 avec 10,4 mg EAG/g.
Chacun des trois extraits a affecté la croissance des 7 souches étudiées. Cependant, c’est E1, riche en composés phénoliques hydrosolubles, qui présente l’activité antimicrobienne la plus forte contre les sept souches. Les concentrations nécessaires de E1 sont effectivement les plus basses par rapport aux trois autres préparations. En moyenne, E1 présente une CMI de 34,2 µg de phénol/puit contre 112,3 µg de phénol/puit pour E2 et 62,1 µg de phénol/puit pour E3 face à un inoculum de 106 UFC/mL. A ce même taux d’inoculation, aucune inhibition de croissance n’a pu être observée face au jus de canneberge. Les valeurs de CMT pour les 3 extraits suivent la même orientation avec des titrations respectives de 12,6, 34,4 et 17,8 équivalents µg de phénol/puit. Il semblerait que la fraction hydrosoluble soit le principal responsable de l’activité antimicrobienne.
Trois souches présentent une résistance plus importante à E1 avec des valeurs de CMI plus importantes, autour de 50 mg EAG/g. L. monocytogenes, E. coli O157H7 et S. typhimurium sont effectivement associés à des valeurs de CMI et de CMT plus élevées quel que soit l’extrait sélectionné. La richesse de E1 en composés de faible poids moléculaire tels que les acides phénoliques, les flavonoïdes (dont font partie les anthocyanines) et les flavonols indique l’importance de ces derniers dans l’action antibactérienne.
Le jus de canneberge neutralisé a démontré une action face à trois souches uniquement, S. aureus, L. monocytogenes et E. faecium résistant à la vancomycin. Cette action était plus limitée que pour les extraits (l’inoculum microbien était abaissé à 103 UFC/mL, contre 106 UFC/mL pour les tests des extraits). Cet effet modéré peut être attribué au fait que les autres souches semblent plus affectées par l’acidité du jus que par sa composition en composés phénoliques.