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La cranberry ou cranberries bio (canneberge en Français) est une plante vivace, dont les baies sont rouges étaient autrefois consommées par les Indiens.

Historiquement les américains connaissent donc ce super aliment depuis des lustres. En France, il aura fallu attendre les années 2000 pour qu’elle soit vraiment popularisée et consommée pour ses propriétés nutritives et vertueuses.

La cranberry bio un antioxydant naturel puissant

La cranberry bio un antioxydant naturel puissant

Où en acheter ?

La plupart des boutiques bio ou parapharmacies vous permettront d’acheter des produits de qualité (jus, gélules poudre en vrac). Évitez les jus de grandes surface et qui sont un peu trop orientés marketing : 2 fois sur 3 vous aurez un produit trafiqué et ultra sucré.

Vous trouverez les meilleur cranberries bio sur la boutique en ligne www.biologiquement.com

De la cuisine… au complément alimentaire :

Voici les principales formes de cranberry bio, on fera son choix en fonction de l’application :

Fraîches (de septembre à janvier) : Elle ont un goût amer et acide et elles sont plutôt utilisées pour les desserts, les sauces, les pâtisseries (voir aussi la gelée de cranberry)
Séchées se déguste en grignotage, dans les yaourts, les céréales
En poudre (ou gélule) pour certaines cures, on en trouve principalement dans les magasins diététiques ou parapharmacies
Les pépins, eux, sont plutôt utilisés en cosmétique

Propriétés de la cranberry :

La cranberry bio contient de la proanthocyamidine de type A (source Wikipedia) qui empêche la fixation de certaines bactéries. Notez que la canneberge bio a un effet protecteur et non curatif => fonctionnement différent de l’extrait de pépin de pamplemousse, qui lui, est plus proche de l’anti-biotique naturel. Au quotidien : Riche en vitamine C et doté d’un fort pouvoir Antioxydant naturel puissant.

Effet protecteur validé par plusieurs avis de l’administration française (l’effet curatif lui par contre n’est pas validé)
Les cystites (infections urinaires) à répétition

Les personnes qui consomment de la canneberge bio évoquent une amélioration significative sur les cystites urinaires – ça se confirme d’ailleurs dans mon entourage proche – (Voir aussi les témoignages qui foisonnent sur internet)

Posologie : 80 ml à 160 ml de jus pur ou 300 mg à 400 mg en poudre ou gélule

Les problèmes dentaires : parodontites, gingivites

Utilisez en poudre à appliquer directement avec le doigt sur les gencives (on peut d’ailleurs faire la même chose avec la chlorella) ou en bain de bouche.

Les blessures et plaies

Les Indiens d’Amérique, et plus particulièrement les chamans de tribus, utilisaient le fruit directement en cataplasmes pour absorber le poison des plaies.


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Qui n’a pas entendu parler du jus de cranberry bio, miraculeux contre les cystites ? Aujourd’hui, cette petite baie toute rose débarque du Canada et apporte un peu de lumière à nos plats d’hiver.

La folie “cranberry” antioxydante

La folie “cranberry” antioxydante

La baie de la gruea

Originaire d’Amérique du Nord et du Canada, la cranberry (Vaccinium macrocarpon), appelée aussi grande airelle rouge ou canneberge, est un fruit de la taille d’une olive. Celui-ci pousse sur des sarments rampant au sol, de quinze à vingt centimètres de haut, qui se couvrent au printemps de gracieuses fleurs blanches et roses, évoquant la tête d’une grue. D’où son surnom de crane berry, littéralement « baie de la grue », qui fut donné à ce fruit par les Pères pèlerins, lorsqu’ils débarquèrent à Plymouth, en 1620. Les Indiens, qui l’appelaient atoka, le consommaient depuis toujours et connaissaient ses vertus médicinales.

Une cousine de notre airelle

La cranberry est une cousine de l’airelle d’Europe, un fruit écarlate à peine plus gros qu’un petit pois, peu charnu, contenant beaucoup de pépins, aux fleurs en forme de clochettes, poussant sur des arbustes nains verticaux. On ne connaît pas à celle-ci de propriétés médicinales. L’une et l’autre sont appréciées pour leur saveur acidulée, qui convient aux plats salés comme aux sucrés, et pour leurs couleurs éclatantes.

Leur présence en fin d’année fait qu’on les associe aux mets de Thanksgiving, Noël ou le réveillon du nouvel an, sous forme de condiments, sauces, gelées, ajoutées aux farces ou dans les gâteaux, et toujours cuites, car la cuisson détruit leur âcreté. Mais la cranberry est beaucoup plus largement utilisée que l’airelle.

Fruits rosés, graines dorées

Les cranberries commencent à mûrir dès la fin septembre, dans le Massachusetts, où l’on pratique deux types de récoltes : l’une dite sèche, l’autre humide. La première consiste à cueillir les fruits avec de gros peignes, par temps sec pour éviter que les fruits ne s’abîment : ils sont destinés à être vendus frais.

Pour la seconde, on inonde les champs par un système de canaux, qui les transforment en lacs bleus encadrés de sapins verts. A leur surface, les cranberries se mettent à flotter en larges nappes roses que des filets viennent circonscrire. Elles sont avalées par un immense aspirateur et emportées vers les usines, où elles sont transformées en jus, en concentré, en poudre, en « craisins » (association cranberries séchées-raisins secs).

Les minuscules graines dorées, contenues dans les quatre chambres à air logées au creux des baies, sont récupérées en vue d’extraire une huile riche en oméga-3 et en oméga-6, destinée à la cosmétique pour ses vertus adoucissantes.

Fraîches, sèches ou en jus

Les cranberries fraîches sont vendues d’octobre à janvier. Bien au-delà pour certaines, conditionnées dans un emballage perforé, à conserver au réfrigérateur. En vieillissant, elles se dessèchent lentement et se chargent en sucre. Elles supportent très bien la congélation et doivent être utilisées sans décongélation préalable. On trouve, dans les pharmacies, vendu comme désinfectant des voies urinaires, un jus concentré sans sucre ajouté. On peut l’utiliser à d’autres effets, dilué dans de l’eau ou mélangé à des jus de fruits. Les boissons du commerce (Ocean Spray, Caraïbos, Granini, Vittel) contiennent souvent du sucre ajouté, sauf celles des rayons bio (Gayelord Hauser, Biotta, Bjorg). Et on trouve maintenant des sauces, friandises, tablettes de chocolat et autres liqueurs en grandes surfaces (Super U, Lafayette Gourmet, La Grande Epicerie de Paris).

Les minirecettes

Cranberry jelly:
Versez 1,25 dl de litre d’eau dans une casserole ; ajoutez 120 g de sucre. Faites bouillir 2 minutes. Plongez 170 g de cranberries dans ce sirop et laissez cuire 10 minutes. Les cranberries éclatent bruyamment, mais sans éclaboussures, et se transforment en une jolie gelée rose. Vous pouvez ensuite ajouter de la vanille, de la cannelle, un zeste de citron vert, du gingembre, selon ce que vous voulez en faire : condiment, sauce, confiture.

Cocktail vodka, cranberry, citron vert:
Glissez une lamelle de citron vert dans un verre de jus de cranberry bien frais. En ajoutant des cubes de glace et quelques gouttes de vodka, vous obtenez un Cape codder, cocktail créé à Cape Cod, lieu mythique du Massachusetts. L’abus d’alcool est dangereux pour la santé. à consommer avec modération.


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La canneberge, aussi appelée Atoca en langue Amérindienne, est l’aliment santé de notre époque : délicieuse et reconnue pour ses qualités thérapeutiques.

La canneberge est un arbrisseau qui pousse dans les tourbières des régions froides. Elle porte de jolies fleurs roses et ses baies comestibles et acidulées sont rouges. Au Québec, la récolte de la canneberge a lieu de la fin septembre à la fin d’octobre. Le fruit à maturité est d’une taille de 10 à 20 mm de diamètre. De nos jours, la récolte est mécanisée. On incorpore alors 15 à 20 cm d’eau dans la parcelle aménagée en bassin. On procède ensuite au battage des plants. Cette opération permet de détacher les fruits du plant. On élève ensuite le niveau d’eau du bassin à 35 ou 40 cm. Les fruits étant creux flottent alors à la surface. Ils sont ainsi facilement transportés à une extrémité du bassin à l’aide d’estacades. Les fruits sont ensuite pompés dans des camions pour être transportés au lieu de tri et de nettoyage.

Production de la canneberge Cranberry antioxydante

Production de la canneberge Cranberry antioxydante

Pour ne rien gâcher à son excellent goût
la canneberge est l’aliment santé québécois par excellence : Plusieurs études tendent à démontrer que la canneberge joue un rôle dans la prévention des maladies liées au vieillissement, le cancer, les infections urinaires et les maladies cardio-vasculaires. De plus, elle favoriserait un équilibre de la flore intestinale et permettrait de renforcer les défenses immunitaires pour combattre l’infection. L’huile extraite de ses pépins renferme également une quantité impressionnante d’acide alpha-linolénique (Oméga 3) et de vitamine E .


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Connaissez-vous cette délicieuse petite baie rouge aux vertus thérapeutiques qui protège votre appareil urinaire et prend soin de tout votre corps?……………la CANNEBERGE (crannebery, atoca, airelle des marais) bien sûr !

Petite histoire de la canneberge :

Le terme canneberge est apparu dans la langue française en 1665, son origine est incertaine mais semblerait dériver de l’anglais cranberry depuis que les pères fondateurs, premiers colons européens arrivés en 1620 sur la côte Est de l’Amérique, auraient donné le nom de baie d’ibis (Crane Berry) à la plante en raison de son port qui rappelle curieusement celui de l’ibis. Le vocable ”atoca” qui vient de l’iroquien est apparu en 1632 et fut pendant un certain temps son nom officiel. Selon les régions ou elle pousse, la plante porte des appellations différentes : pomme des prés aux îles de la Madeleine, atoca ou ataca dans le reste du Québec, airelle coussinette ou pois de fagne (marais bourbeux) en Europe.

Une vertueuse petite baie rouge très antioxydante: le cranberry

Une vertueuse petite baie rouge très antioxydante: le cranberry

Au contact des indiens, les pères fondateurs apprirent à se nourrir de plantes et d’animaux locaux et fêtèrent ensemble les récoltes avec dinde et cranberries. C’est ainsi que naquit la tradition qui subsiste encore de nos jours et que les américains célèbrent le dernier jeudi de novembre : l’incontournable ”thanksgiving” avec à table la célèbre dinde et sa sauce aux cranberries.
Cette baie écarlate a été prisée de tous temps par les amérindiens qui la cueillaient du mois d’août jusque tard en automne et même durant l’hiver. Une partie était consommée fraîche, l’autre conservée dans des paniers d’écorces de bouleau ou dans de la mousse de tourbe et entrait dans la composition du célèbre ”pemmican” (aliment traditionnel comprenant viande, graisse et fruits séchés). Lorsque la cueillette était abondante, les baies étaient vendues au marché. Depuis les années 1950, le jus de canneberge s’est imposé et représente aujourd’hui environ 80 % de la production.

Culture et environnement :

La canneberge ”vaccinium macrocarpon” (oxycoccus macrocarpus) de la famille des éricacées, croît spontanément dans l’Est de l’Amérique du Nord, de l’état de Caroline au Canada. C’est un arbrisseau, nain et rampant, de 10 à 20 cm de haut qui pousse sur des lits imperméables appelés tourbières composés de sable, de tourbe, et de graviers. Il est d’ailleurs très fréquent de retrouver des ”lits” vieux de plus de cent ans. Sur les sarments se développent de petites feuilles vertes et brillantes et à la mi-juin apparaissent de petites fleurs blanc-rosé qui deviendront, 3 à 6 semaines plus tard, des petits nœuds verts : les futurs cranberries ! Les baies arrivent à maturité de septembre à octobre et rougissent dès les premières gelées. La cueillette a lieu de mi-septembre à mi-novembre et pour la récolte les fermiers utilisent deux méthodes :

la récolte sèche :
– de petites moissonneuses munies de peignes rotatifs cueillent les baies et les fruits qui tombent sur un tapis roulant, sont récupérés dans un sac, puis triés à la main avant leur commercialisation.

la récolte au filet :
– les champs sont inondés sur 45 cm de hauteur. Des tourbillons d’eau artificiels détachent les baies qui, contenant des alvéoles d’air, flottent à la surface de l’eau. Puis, rassemblées sur des bandeaux flottants elles sont chargées sur des camions.

Aujourd’hui la culture de la canneberge en tourbières pose quelques problèmes environnementaux car la construction, des bassins qu’elle nécessite, entraîne l’envasement des cours d’eaux situés en aval et l’irrigation et l’inondation nécessaires à cette culture nuisent aux nappes phréatiques. De plus les fertilisants et pesticides utilisés impactent défavorablement l’équilibre écologique. Heureusement, de plus en plus, les producteurs s’investissent dans une agriculture durable et raisonnée pour favoriser la production biologique en pleine croissance afin de mieux préserver l’environnement.

COMPOSITION :

– vitamine C (vitamine très précieuse qui protège contre l’infection et l’oxydation : du XVIIème au XIXème siècle, les marins qui la consommaient étaient protégés contre le scorbut )
– des pigments colorés (flavonols, anthocyanines et proanthocyanines), antioxydants puissants qui rendent les baies appétissantes.
– une quantité de resvératol, un polyphénol comparable à celui contenu dans le jus de raisin.
– acide ursolique, molécule de la classe des triterpènes qui pourrait inhiber la prolifération de certaines cellules cancéreuses (foie et sein).

BIENFAITS :

Ces petites baies délicieuses qui ont des vertus incontestables pour notre santé sont utilisées depuis longtemps par les indiens d’Amérique qui utilisaient leur jus pour traiter et prévenir les crises de cystite et pour soigner le sang, le foie et les reins. Au milieu du XIXème siècle, des médecins allemands répandirent cet usage de la canneberge jusqu’à la découverte des antibiotiques et de nos jours de nombreuses études et recherches médicales confirment le bien fondé des propriétés thérapeutiques de la canneberge :
– Elle serait désensibilisante en cas d’allergie.
– Les arabinosides qui la composent sont utiles pour combattre les mycoses.
– Sa consomation régulière empêche les bactéries d’adhérer aux parois des voies urinaires bloquant ainsi leur développement : elle est donc utile en prévention mais aucune étude ne prouve qu’elle puisse guérir car aucun composant actif n’a encore été déterminé.
– Une consommation régulière de jus préviendrait les infections de l’estomac dues à l’hélicobacter pylori qui provoque gastrites chroniques et ulcères gastriques.
– Ses composants aideraient à lutter contre la formation de la plaque dentaire responsable des caries et des parodontites. Toutefois, il faut se méfier des jus dont la teneur en sucre est élevée !
– Des études indiquent que les flavonoïdes contenus dans l’alimentation et certaines boissons (jus de fruits rouges et en particulier de canneberge) pourraient diminuer le risque d’athérosclérose responsable des maladies cardiovasculaires en favorisant la hausse du bon cholestérol et en diminuant la tension artérielle.( à raison de 500 ml de jus peu sucré par jour )
– Elle serait bénéfiques dans la prévention de certains cancers.
– Une alimentation riche en fruits et notamment en canneberge inhiberait les pertes de connexion des cellules du cerveau et préviendrait aussi les déficiences motrices et cognitives liées à l’âge. Jus de myrtilles et canneberge pourraient avoir un effet protecteur contre la maladie d’Alzheimer.

La canneberge n’est pas une panacée universelle, mais elle est un fruit indispensable pour avoir une bonne hygiène de vie et prévenir ainsi de nombreuses maladies. Cependant toute maladie ou symptômes qui durent doivent amener à consulter un médecin car l’auto-médication peut être dangereuse en cas de maladie avérée.
PRUDENCE ! Si vous prenez un anti-coagulant : la warfarine (coumadin) : le jus de canneberge (bien que les preuves de l’étude soient faibles) pourrait augmenter l’effet anti-coagulant de ce médicament et causer des saignements mais à des doses très importantes.

CONSOMMATION :

La canneberge se consomme en jus, coulis, sauces, chutneys, confiture, compotes, séchée, …..
Mais elle entre aussi dans la composition de vinaigre, moutarde, tisanes, compléments alimentaires…
La canneberge est idéale pour agrémenter vos pâtisseries, cakes, mueslis, salades de fruits et de légumes…Choisissez des produits issus de l’agriculture biologique et les jus peu sucrés. Il est préférable d’opter pour un jus concentré peu sucré afin de doser soi-même la quantité d’eau nécessaire.